Dimanche 23 avril 2006
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C'est un fait, Rébecca Dautremer fait partie de ces
auteurs/dessinateurs qui m'attirent comme un aimant. C'est une petite remarque d'une libraire sur un salon du livre qui, en regrettant ne pouvoir me donner
un poster de cette dessinatrice, m'a fait réaliser que j'avais pris un grand nombre de ses ouvrages et que je tournais autour des autres. Je vous avais déjà dit que j'avais un problème avec les
références, vous vous souvenez ? (cliclic)
Comment vous présenter cette illustratrice de talent, très connue dans le monde de l'album jeunesse ?
Son premier album illustré, L'enfant
espion, date de 1995. Depuis, elle travaille beaucoup pour Gauthier-Languereau et Bilboquet, ce n'est pas un hasard. Je vous avais déjà parlé de L'amoureux (ici), le seul dont
elle soit l'auteur avec Au clair de la terre et sans doute l'un des meilleurs albums de ma bibliothèque. Je parlerai prochainement du
Géant aux oiseaux, de Nasreddine, de Cyrano, de Je suis petite mais ...mon arbre est grand, de Sentimento, de Princesses oubliées ou inconnues... Alors autant vous la présenter tout
de suite.
Avec elle, les livres deviennent magiques. Elle leur apporte une poésie, un humour, un jeu, une douceur, une part de merveilleux... Que ce soit
face à des histoires simples pour les plus petits ou sur des albums plus complexes, elle apose toujours son empreinte à l'histoire.
Ses illustrations sont toujours intimement liées au texte et semblent jouer avec
lui. Le trait est fin et a sa vie propre. Les pages sont le plus souvent saturées de couleurs au nuancier très riche
et elles fourmillent de détails qui soutiennent les écrits et leur confère une dimension supplémentaire. Les visages
sont, je dirai, géométriques. Les proportions ne sont que rarement respectées et soulignent les caractères des personnages.
Certains n'aimeront pas sans doute (j'ai une de mes connaissances qui trouve les personnages très laids :s). Personnellement, je suis sous le charme. Mais quoi qu'il en soit, on doit lui reconnaître qu'elle a eu le bon goût
(ou peut-être la chance) de travailler avec de bons auteurs qui lui ont offert des écrits particulièrement riches. Rien que pour cela, ça vaut la peine de se pencher sur les ouvrages illustrés
par Rébecca.
Par La Poof - BD, lecture, SF, film, societe, musique
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Publié dans : Livramôme - Livres et albums jeunesse
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Mardi 11 avril 2006
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Par La Poof - BD, lecture, SF, film, societe, musique,
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Publié dans : Livramôme - Livres et albums jeunesse
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Vendredi 24 mars 2006
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Bon, ben les tomes 2 et 3 sont dans la lignée du tome 1. La quête se poursuit, bien rythmée, avec son lot
d'opposants, d'adjuvants, de rebondissements... Je me laisse emporter : en clair, vous avez les méchants, les gentils et les moments où ils se rencontrent. :-)
Je plaisante, mais pour moi c'est un bon bouquin de S-fantasy jeunesse (y en a pas pour adulte ? ah bon). Un cran en dessous de Harry Potter sans doute, mais pas
trop trop loin derrière.
Au fait, la dernière fois je n'avais pas parlé de l'inspiration tolkienne de cette trilogie. Evidemment, c'est classique dans les romans de types "Terres du Milieu", mais bon, les Raïs font
beaucoup penser aux Orques et les Faërs aux Elfes. Ceci dit, Tolkien reprenait lui même des légendes celtiques et du nord de l'Europe, si je ne m'abuse.
Les créatures, elles, me feraient plus penser à Lovecraft ou à ce film, comment s'appelait-il déjà ? Celui où un bataillon se faisait dessouder par des
mantes religieuses géantes... Vous vous souvenez ?
© Bottero - Rageot Editeur 2003-2006
Mardi 21 mars 2006
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Thème : quête, science fantasy, monde parallèle mais aussi adoption, rite initiatique
Ca faisait longtemps que, dubitative, je regardais La quête d'Ewilan dans les rayonnages des librairies. J'avais des doutes
sur ces ouvrages (six tomes déjà). Je ne sais pas trop pourquoi d'ailleurs. Finalement, je viens de prendre le premier tome du premier cycle : D'un monde à
l'autre.
Alors, oui, il m'a plu. Je l'ai lu d'un trait et je vais probablement aller acheter les suivants.
On découvre dans ce livre un monde parallèle dans lequel l'héroïne se retrouve inopinément comme dans Les mondes de Narnia de Lewis, mais aussi la capacité d'une caste à
modifier la réalité ce qui m'a fait penser aux Princes d'Ambre de Zelazny.
L'ouvrage est récent (2003), les préoccupations contemporaines, les messages véhiculés modernes ce qui n'était pas le cas des Naufrageurs par
exemple même s'il est récent lui aussi (1998). Une lecture abordable dès 8 ans pour peu que le lecteur ne soit pas rebuté par le volume du livre.
© Bottero - Rageot Editeur 2003-2006
Lundi 20 mars 2006
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Auteur : Iain Lawrence
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Thème : naufrage, piraterie, aventure, amitié
Ce livre est donné pour les enfants à partir de 10 ans. Ca me semble un peu jeune, les descriptions de cadavres, morts et autres-trucs-dans-le-genre étant très, je
dirais, « imagées ». Du coup, si vous avez affaire à un gosse qui visualise, il vaut sans doute mieux éviter. Mais à part ce « détail », c'est un livre d'aventure plutôt bien
fait.
Un bateau fait naufrage sur les côtes de Cornouailles. Le fils de l'armateur se retrouve sur la plage apparemment seul survivant.
Le récit part de faits historiques : dans l'Angleterre des XVIII et XIX siècles, certains navires étaient « naufragés » volontairement par les habitants
des côtes pour pouvoir récupérer les biens que la mer rejetait alors sur le rivage.