Bienvenue chez La Poof

Bonjour à tous !

Ce blog contient principalement mes lectures, mes films et animes, mes musiques. Comme j'ai du mal à être objective quand quelque chose ne me plait pas, vous y trouverez principalement ce qui m'a plu. J'y parle également de quelques évènements (principalement autour de la BD) et parfois je m'égare sur un sujet hors cadre qui m'a attiré.

Votre regard m'intéresse, aussi n'hésitez pas à laisser des commentaires. J'y répondrai soyez en sûr (même si vous ne voyez pas apparaître mes réponses sur la droite)

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Bonne lecture !

Depuis que nous sommes à Maurice, nous avons pour la première fois pris un abonnement à Canal Sat. Nous n'avons pas le bouquet intégral, mais mes filles peuvent et adorent regarder Game One.

En ce moment, nous y pouvons voir les épisodes de Nicky Larson (City Hunter dans son titre original), le privé de Shinjuku aux incroyables reflex et au sang froid imperturbable. Imperturbable, sauf en présence de jolies femmes, c'est un coureur de jupon invétéré. Il travaille en tandem avec Laura (?) qui se charge de le rappeler à l'ordre de manière "pesante".

C'est un animé à l'ancienne mode, avec un graphisme vieillot, aucun liant entre les épisodes... Mais bon ni plus ni moins que les Super nanas ou Ben 10 finalement. Le personnage de Nicky est sympathique, et quoique très lourd dans l'ensemble, il laisse apparaître un petit côté chevaleresque qui le sauve un peu. Les filles aiment bien, sans tout comprendre, même si elles se doutent bien qu'il y a des sous entendus "pas nets".

La chanson du générique est facile et bien rythmé, elles la connaissent par coeur ou presque.

Rappelez-vous

"...Aucun danger ne l'impressionne
Les coups durs il les affectionne
Et la justice le passionne
Nicky Larson ne craint personne..."

Et ma Nana, troisième du nom, 6 ans, de reprendre de sa voix douce :

"... Surtout quand la fille est mignonne
Licky Larson ne craint personne !"

Ce glissement de sonorité a beaucoup fait rire son papa. Quand on sait que to lick se traduit par lécher, battre ou vaincre, (si on en croit Médiadico), on se dit que c'est un très bon surnom au bout du compte.

Vendredi 16 janvier 2009 5 16 /01 /2009 11:35
- Par La Poof - Publié dans : Côté animes
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On peut difficilement aller au Japon sans parler d'Amélie Nothomb.

Les deux ouvrages de la demoiselle qui m'ont le plus diverti sont sans nul doute Stupeur et tremblements et Ni d'Eve
Ni d'Adam. Dans le premier, elle parle de son expérience professionnelle pendant son séjour au Japon, et dans le second, de son expérience personnelle (et amoureuse) au même moment.

Je me devais d'en parler avec mon hôte, mon beau-frère, qui vit et travaille au Japon depuis 9 ans, aussi bien intégré qu'on puisse l'être en pays étranger.

Et bien, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il n'aime pas Nothomb

En fait, d'après lui, l'ensemble des français en expat au Japon ne l'aime pas.


" Elle raconte n'importe quoi. "


hmmm

Mais alors, ces deux livres seraient à caractère autobiographique mais (fortement) romancés ? ...

Moi qui croyais que l'histoire était vraie. On vit parfois des trucs invraissemblables, alors pourquoi pas ? Une bonne touche d'humour et d'autodérision par dessus, une écriture sans faille, un rien corrosive et on obtient assurément un bon roman... Savoir qu'il n'en est peut-être rien me navre un peu.

Effectivement, renseignements pris sur Wikipédia, Stupeur et tremblements est "
un roman revendiqué autobiographique" dans lequel elle "romance" son expérience...

Pour ce qui est de
Ni d'Eve Ni d'Adam, aucun doute, c'est du roman inspiré de sa vie personnelle.

Mais bon, ces deux ouvrages m'auront tout de même fait beaucoup rire.

Dans un tout autre genre, Le fait du prince m'a fait déliré.


J'ai choisi ce livre à cause du titre. Il faut reconnaitre à Nothomb qu'elle a des titres assez accrocheurs. Mais je me méfie un peu de ses ouvrages parce que certains me sont restés abscons.


En tout cas celui-là  m'a attiré inexorablement et je ne regrette pas de l'avoir acheté.

Il m'a fait déliré
parce qu'il est de la même veine (quoique mieux écrit il est vrai, tout le monde ne s'appelle pas Nothomb tout de même) que le roman que mon homme corrige en ce moment. A savoir : un brin de surréalisme teinté de réflexion sur la vie et ses revirements.
J'ai adoré. Il fait partie de mon top trois des livres de Nothomb pour le moment. Je suis loin d'avoir tout lu ceci dit.
Le saviez-vous ? Elle écrit chaque année plusieurs romans (
J'écris 3,7 romans par an, c'est un rythme, je l'ai constaté après coup.) et en édite un. Une poire pour la soif ? Apparemment non. Ce sont des ouvrages trop mauvais (selon ses propres dires) ou trop personnel (selon d'autres sources) pour qu'elle souhaite les éditer.
Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /2009 05:38
- Par La Poof - Communauté : ♦ Lecture pour tous ♦ - Publié dans : Côté bouquins
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Je suis restée 3 semaines au Japon, le pays du manga.

Des mangas par centaines, partout, dans les moindres convinient store (des petits magasins de quartiers ouvert 7/7 24/24)...

...des mangas connus dont on n'a pas encore les derniers tomes en France, des pas connus, des trucs qui avaient l'air vachement sympa, d'autres plus surprenants...

Rubic collector ...des goodies dans tous les sens, du rubic cube au calendrier, en passant par toutes les pubs possibles représentées par des persos de mangas....

...Et une frustration terrible : je ne parle ni ne lis le japonais...

 boooouuuuuuuuhhh   

Vous voyez d'où me vient cette grande résolution maintenant ?

Sur la première photo, si vous vous amusez à compter, vous trouverez environ 40 livres par étagère. Soit 280 par section. On ne le voit pas mais il y avait 4 sections par rangée (1120), devant et derrière (2240) et quatre rangées (8960). J'en avais autant derrière mon dos, plus d'autres sur le plot central et d'autres encore éparpillés dans d'autres secteurs... Sans doute plus de vingt mille BDs...

Billes des salles de jeux Pour info les mangas classiques sous format livre coûtent environ 390 Yens (3,25 €). Les plus épais sont à 590 Yens (~5 €). Les parutions à la semaine sont beaucoup moins chères. Combien m'avait dit Seb déjà ? 20 ? 30 Yens ? (0,20 ? 0,25 € ?) Je ne me souviens plus. De quoi laisser rêveur sur les marges des éditeurs en France...
Mon beau-frère, conseillé par mes soins, a trouvé les 13 tomes de Death Note ( d'occasion, ils ne se vendent plus neuf, en tout cas plus sur internet) pour 1000 Yens (8 €). Il connaîtra la fin avant moi.....

Je suis resté assez surprise, même si, en y réfléchissant, il n'y a pas de quoi, par le volume des titres japonais. Je ne sais pas comment dire, mais il y a là une véritable culture, riche, pleine et complètement inconnue ou presque. Je serai curieuse de savoir combien de titres seront finalement traduit en français (et je ne parle pas des mangas). Toute proportions gardées (ils sont tout de même deux fois plus nombreux que nous) je ne suis pas sûre qu'il y aie la même production en France. Evidemment, je n'ai pas pu voir qu'elle est la part d'ouvrages importés. Je me demande s'ils en ont autant que chez nous.

Petit détail amusant, que ce soit pour éviter que les gens ne lisent par dessus son épaule dans les transports ou pour conserver une certaine intimité dans ses lectures ou simplement pour protéger son livre, le japonais le glisse dans une espèce de jaquette en tissus.
Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /2009 06:55
- Par La Poof - Communauté : autour de la BD - Publié dans : Autour de la BD - actu, dédicaces, salons...
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