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Bonjour à tous !

Ce blog contient principalement mes lectures, mes films et animes, mes musiques. Comme j'ai du mal à être objective quand quelque chose ne me plait pas, vous y trouverez principalement ce qui m'a plu. J'y parle également de quelques évènements (principalement autour de la BD) et parfois je m'égare sur un sujet hors cadre qui m'a attiré.

Votre regard m'intéresse, aussi n'hésitez pas à laisser des commentaires. J'y répondrai soyez en sûr (même si vous ne voyez pas apparaître mes réponses sur la droite)

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Bonne lecture !

Les petits secrets d'Emma Ecrit par l'auteur de la série de L'accro du shopping, Sophie Kinsella, Les petits secrets d'Emma est un roman de l'été type : romantique, avec une pointe d'humour et croustillant. Qu'est-ce que c'est rafraîchissant ! Un vrai livre de gonzesse.

En plus celui-ci est vraiment drôle. Au point de me faire marrer toute seule à la terrasse du Lite Bar sous le regard mi-amusé, mi-condescendant des autres clients.

Emma est une jeune assistante en marketing londonienne. Coincée entre une vie professionnelle qui a du mal à démarrer et une famille à qui elle rêve de faire ses preuves, elle oscille entre moments d'exitations et coups de blues. Mais surtout Emma a des secrets, des dizaines de petits secrets sans importance qu'elle n'avouerait pour rien au monde. Et voilà qu'après une journée particulièrement difficile et deux ou trois vodka pour se remonter le moral, alors qu'elle est persuadée que l'avion dans lequel elle est assise va s'écraser, elle se retrouve à tout débaler, tout, absolument tout, à un parfait inconnu qui aurait du le rester.
Mercredi 12 novembre 2008 3 12 /11 /2008 04:18
- Par La Poof - Communauté : ♦ Lecture pour tous ♦ - Publié dans : Côté bouquins
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Le centre culturel Charles Baudelaire de Rosehill organisait, en ce début de mois, île courts 2008, festival international du court métrage à Maurice.

Ce que j'aime dans les courts métrages, c'est qu'il font passer un maximum d'émotions et de messages en un minimum de temps. C'est un exercice très différents du cinéma je trouve, proche de la nouvelle plus que du roman, accentuant le trait pour permettre une lecture rapide. L'humour y est souvent très présent, même si il est parfois caustique (ce qui n'est pas pour me déplaire). Satiriques ou délirant, ils amènent un regard nouveau sur un thème souvent inattendu voire dérangeant.

A une époque à la télé il y avait des émissions sur les courts métrages. Il y en a une que je regardais souvent (je ne sais pas si j'ai jamais su son nom ;) ). De ces nombreuses heures de visionnage, je ai retenu deux titres : Le seau bleu et La mort du rat. C'est marrant que ces deux-là m'aient marqué. Pour la petite histoire je n'ai croisé qu'une seule autre personne qui avait vu La mort du rat, l'instit de ma fille.

Les trois courts métrages que j'ai vu avec la classe de ma fille troisième du nom sont classé jeunesse bien sûr. Ils étaient très différents les uns des autres mais me semblent être tous les trois assez vieux. C'est marrant parce que, vérification faite, deux d'entre eux sont de 2007.

Isabelle au bois dormant Isabelle au bois dormant - Sleepy Betty

un film de Claude Coutier (2007 / Canada / 9 min)

Le conte de Perrault revisité dans un monde anachronique et loufoque. On y croise la Reine Victoria et le Prince Charles aux côtés d'un martien émotif et de dragon à tête d'élan.

C'est drôle et accessible à tous les âges par sa lecture à plusieurs niveaux : scènes cocasses et références culturelles se cotoient.


Le ballon rouge Le ballon rouge

(1956 / France / 45 min)

Y a pas à dire, le rythme des films a grandement changé en 40 ans. Même si les courts métrages ne suivent sans doute pas les mêmes canons que les films d'action, celui-ci nous a paru bien longuet. Et c'est dommage parce que l'histoire est intéressante. Ce n'est pas un film humoristique, mais une critique de la société (du moins celle des enfants des années 50) avec pour thème l'enfance, l'envie, la méchanceté.

C'est un film qui à son époque a été beaucoup primé. Pour le thème développé sans doute mais peut-être aussi pour ses prouesses techniques (pour l'époque je trouve que les effets spéciaux ne sont pas mauvais, mais je ne suis pas une spécialiste)

La Saint Festin La Saint Festin

Anne-Laure Daffis et Léo Marchand (2007 / France / 15 min)


Hourrahhhh ! Demain c'est le 40 novembre ! C'est la Saint Festin, la grande fête des ogres ! Alors si vous n'avez pas encore attrapé d'enfant, dépêchez-vous et .... bonne chasse !

Perdre ses dents pour un ogre c'est embêtant

Il est bien attachant cet ogre qui ne rêve que de gâteaux enfant/framboise/chocolat. C'est qu'il se prépare à la Saint Festin mais le pauvre a  quelques difficultés à réunir les ingrédients depuis qu'il a perdu ses dents

Très primé lui aussi, ce film a été réalisé avec de multiples techniques qui lui donnent une texture particulière qui personnellement m'a un peu destabilisée au départ. J'ai un peu de mal quand on mélange dessins, collages, images réelles. Mais finalement le rendu est marrant.

Lundi 10 novembre 2008 1 10 /11 /2008 04:27
- Par La Poof - Communauté : Webzine cinéma - Publié dans : Côté cinéma
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Les cerfs-volants de Kaboul Voici un livre que je n'aurais jamais acheté par moi même. Je ne sais pas pourquoi au fond, peut-être le titre. Ce n'est pas le genre de littérature qui m'attire habituellement. Je n'aime pas les romans bien pensant qui jouent sur les cordes sensibles. Y a rien à faire, ça me hérisse. Aussi quand une collègue de mon homme me l'a offert pour mon anniversaire, je l'ai ouvert plus avec une curiosité méfiante teintée d'obligation sociale que par envie réelle.

Et puis ... je ne l'ai plus refermé avant de l'avoir fini.

Ce livre est une pure merveille. Son écriture est limpide, sans faux semblant, mais toute en pudeur. Il conte l'histoire d'un jeune afghan Amir, fils unique d'une riche famille de Kaboul et du fils de son serviteur le doux Hassan. Car c'est avant tout une histoire d'amitié, de jalousie fraternelle, de despotisme infantile, de trahison, de culpabilité rentrée, de non-dit familiaux, de rédemption.

Mais c'est aussi un drame en trois actes au travers duquel on découvre l'histoire de ce pays et la vie à Kaboul avant qu'elle ne soit marquée par les évènements et la guerre,
avec ses ethnies cohabitant chacune à sa place, par habitude. Ici, pas de misérabilisme, pas de  voyeurisme, mais un terrible constat sur les atrocités de la guerre et des acteurs qui vont être pris dans une tourmente qu'ils ne comprennent pas toujours et qui les laissera parfois brisés.
De nombreux thèmes pour un roman dont la psychologie des personnages est brossée avec une grande finesse.

"En tant qu'Afghan, je savais qu'il valait mieux souffrir qu'être impoli. Je me forçais à sourire."

Pour ce premier roman, Khaled Hosseini a créé la surprise en vendant plus de 8 millions d'ouvrages en grande partie grâce au bouche à oreille. Ce n'est pas pour rien : ce livre est un petit bijou.

© auteur : Khaled Hosseini - 2003
© éditeur Fr : Befond - 2005
© photo couverture : Spencer Platt
Dimanche 2 novembre 2008 7 02 /11 /2008 10:29
- Par La Poof - Communauté : ♦ Lecture pour tous ♦ - Publié dans : Côté bouquins
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