Bienvenue chez La Poof

Bonjour à tous !

Ce blog contient principalement mes lectures, mes films et animes, mes musiques. Comme j'ai du mal à être objective quand quelque chose ne me plait pas, vous y trouverez principalement ce qui m'a plu. J'y parle également de quelques évènements (principalement autour de la BD) et parfois je m'égare sur un sujet hors cadre qui m'a attiré.

Votre regard m'intéresse, aussi n'hésitez pas à laisser des commentaires. J'y répondrai soyez en sûr (même si vous ne voyez pas apparaître mes réponses sur la droite)

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Bonne lecture !

Je ne sais pas vous, mais quand je m'apprête à finir un cycle, je suis tiraillée entre l'envie de savoir, de dévorer ce tout dernier tome et l'anticipation de cette fin toute proche synonyme pour moi de fin tout court. Plus d'aventures, plus de rebondissements, plus rien qui pourrait racheter une éventuelle déception, qui pourrait compléter des détails encore flous...

Pour cette raison, il m'arrive parfois de tourner autour de mon dernier achat sans parvenir à me décider à le lire. Et cette danse dure d'autant plus longtemps que la série m'a plu. Ainsi, j'ai bien dû regarder 3 semaines Yvan sur le coin du buffet avant d'en entamer la lecture et il m'en a fallu tout autant avant d'ouvrir le dernier volet d'UWO.

Et pourtant...

Universal War One (site officiel) est une BD qui se paye le luxe d'être avant tout une excellente histoire de Science Fiction digne des plus grands noms du genre. Aussi précis et cohérent scientifiquement que du Asimov, aussi complexe que Dune ou Fondation avec des rebondissements dignes de La stratégie Ender... Bref, pour qui aime la SF, c'est du très grand art, tant au scénario qu'au dessin, et c'est signé Denis Bajram qui s'était déjà attaqué au genre dans Cryozone.


L'escadrille Purgatory, composée uniquement de soldats récidivistes en attente de cour martiale, est envoyée aux environs de Saturne pour étudier "le mur", une immensité noire et insondable apparue soudainement. La cohésion de cette équipe de fortes têtes sera rapidement mis à mal par les évènements auxquels elle devra faire face pour sauver l'humanité dans cette première guerre universelle.


L'histoire se déroule sur 6 tomes, à lire 3 par 3. Dans le dernier tome, sorti en juin 2006, vous trouverez une fresque spacio-temporelle qui permettra à ceux qui n'auraient pas tout suivi de s'y retrouver. Juste pour dire, cette fresque date de juin 2000, elle donc a été finalisée entre le tome 2 et le tome 3. Comme quoi, Bajram avait brillament bouclé son synopsis bien avant de dessiner les derniers épisodes. C'est peut-être ce qui fait que cette BD conserve un très bon niveau au fil des tomes, contrairement à d'autres que j'ai pu lire et qui n'avaient manifestement pas été pensées dans leur intégralité.


© Bajram - Soleil - 1998 - 2006

Lundi 6 novembre 2006
- Par La Poof - Communauté : autour de la BD - Publié dans : Côté bulles
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Ah les X-men ! L'une peut-être LA (avec Spiderman) série phare de Marvel pendant des années et encore maintenant. Ils sont apparus aux US en 1963 et en France, pour la première fois, en 1970 dans le n°1 de Strange pour être suivis pendant des années dans Spécial Strange avant d'avoir des éditions éponymes avec X-Men et X-men saga.

Les comics

Scénario : Stan Lee, Chris Claremont
Dessin : Jack Kirby, John Byrne
Editions : Marvel US, Semic, Marvel France, Panini
Site web : ici
Séries dérivées : en ce moment aux US




Lancée par Stan Lee (au scénario) et Jack Kirby (au dessin), la série sera reprise par de grands noms du monde des comics parmis lesquels on retiendra Chris Claremont au scénario et John Byrne au graphisme qui, dans la fin des années 70 et après un arrêt de la série, vont lui donner une nouvelle impulsion qui sera pour beaucoup au départ de son succès. Claremont sera d'ailleurs rappelé en 2000, puis en 2004 pour lui redonner un second souffle.

Car succès il y a eu, il n'est qu'à voir le nombre de séries gravitant encore aujourd'hui autour des X-men. En furetant un peu sur le site de Marvel, j'en ai trouvé 11 ! Sans compter les séries qui ont pris fin telles que Excalibur, X-force...

L
a bd a également donné lieu à des dessins animés dès 1992 aux US (je dirai 95 en France de mémoire), ainsi qu'à des jeux vidéo et bien sûr à des films.

Mais pourquoi un tel engouement ? me direz-vous. Après tout ce n'est qu'un comic, c'est à dire de la BD au kilomètre avec des histoires simplistes, des personnages caricaturaux, un scénario, souvent light, parfois très décousu, sur 1 ou 2 épisodes, rarement plus, soit en général 22 à 44 planches format US, l'équivalent d'un demi-album de BD franco-belge. Et pourtant, ça se laisse lire, ça vous maintient en haleine et vous n'attendez que le suivant (qui vient très vite puisque les parutions sont mensuelles). Vous vous perdez dans les Cross Over (Ha la la cette période où il était impossible d'avoir une histoire en entier sans avoir acheté toutes les parutions Semic ou presque). Vous maudissez l'éditeur, les traducteurs, l'imprimeur, le fils du voisin qui a pris le dernier numéro chez le libraire du coin... Mais vous y revenez. Un peu comme les mamies devant les Feux de l'Amour... Terrible !

Je dirais qu'au delà des aventures et des romances et outre la qualité des dessins qui variera énormément au fil du temps, la série s'est attaquée à une quantité de thèmes. On y retrouve le bien/le mal (inévitable) mais aussi
la tolérance, le droit à la différence, tous deux très présents dans la série, ou encore les choix de vie, les parcours initiatiques de passage à l'âge adulte, la compétition, comment tirer le meilleur parti de ses qualités et de ses défauts pour devenir soi (ça vous rappelle quelque chose ? :) et, plus sporadiquement au gré des intrigues, la politique face aux minorités, la maltraitance, la violence conjugale, l'homosexualité, etc....
Ce qui fait que chacun, et particulièrement les jeunes, peut toujours y trouver de quoi nourrir ses attentes et ses questionnements. Sans compter que la grande variété de personnages permet à chacun de trouver son (ou ses) modèle(s) du moment.

Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, les X-men, c'est une équipe de super héros dotés de super pouvoirs suite à des mutations génétiques. Le Professeur Xavier, lui-même télépathe, est à l'origine de la création de cette équipe et de l'école pour "jeunes surdoués" destinée à servir de lieu d'accueil pour les jeunes mutants en détresse découvrant leurs pouvoirs. Car dans le monde des X-Men, les mutants sont nombreux, avec des pouvoirs disparates, d'une grande variété de forme et de puissance et tous les mutants, bons ou méchants, vont devoir s'en accomoder, qu'ils soient impressionnants (comme le pouvoir polymorphe de Mystic), marrants (tel les feux d'artifices de Jubilee), ou encore dérangeant (difficile de s'intégrer quand on a les pouvoirs du Crapaud). Et tous vont également devoir en tirer le meilleur parti possible en combat. Car combats il y aura : contre certains humains qui ne supportent pas les mutants et ont juré leur perte ou encore contre les "mauvais mutants" qui veulent user de leur supprématie contre les humains, renforçant ainsi les problèmes d'intégration.

Les personnages qui composent l'équipe varieront au fil des années. Elle sera composée, démantelée, recomposée au gré des épisodes et des combats jusqu'à avoir plusieurs équipes en parallèle (l'Equipe Bleue, l'Equipe Or, les x-babies, Excalibur ou tout récemment Helion). L'équipe initiale se composait de Cyclope, Angel, Jean Grey, Le Fauve et Iceberg. Il faudra attendre les années 70 pour voir apparaître Tornade, Diablo, Colossus, Le Hurleur et Serval. Puis les années 80, pour Etincelle (Kitty Pride), Malicia, Rachel Summers (fille de Scott et Jean dans un futur alternatif), Gambit...
Ils s'opposeront à tout un panel de mauvais mutants avec en tête de liste Magneto, bien sûr...

Les films


Tout ça pour dire que j'ai moi-même été une assidue des X-men dans les formats livres et que j'ai été terriblement décue de ne pas pouvoir voir les 2 premiers au cinéma.

J'y ai finalement vu le tout dernier. Bon, je sais qu'il n'y a pas de quoi pavoiser vu qu'il était sorti depuis plusieurs semaines, mais mon rythme de toiles étant au quasi point mort depuis 8 ans (faites des gosses qu'il disait...), ça tient du miracle. Et c'est d'autant plus amusant que je viens également d'acquérir par le plus grand des hasards, sur le vide grenier de mon bled, le Spécial Strange n° 33, qui parle justement de la mort de Phénix. Les connaisseurs se souviendront peut-être que dans cet épisode, c'est Cyclope, en leader responsable, qui se sent désigné pour tuer Jean le cas échéant, et non Serval qui ne se pense pas capable de tuer celle qu'il a aimé et... qui lui balance... Colossus ! Rigolo non ? (D'habitude, c'est effectivement l'inverse, c'est Colossus qui lance Serval.) De plus, dans le livre, Jean orchestre elle-même sa mort et devient d'ailleurs, au passage, le premier super héros à se suicider. Inacceptable pour les valeurs morales américaines actuelles, je présume, d'où la fin du film sans doute.

Bref, pas mal de petites différences donc, mais qui n'enlève rien à l'intérêt des films. J'ai même envie de dire au contraire ! C'était impensable, par exemple, de ne pas intégrer les personnages clés des différentes époques, malgré l'intrigue se situant en début de série et  donc à priori sans certains perso, comme Kitty. De même, on gagne dans la redistribution des rôles de chacun. Ainsi Iceberg reste un adolescent, ce qui correspond parfaitement à son caractère, alors qu'en tant que membre de l'équipe d'origine, il devrait plutôt être l'un des profs. Bon, d'un autre côté, certains, comme Psyloche ou Jubilee, ont un rôle tellement effacé, qu'on a du mal à les repérer.

Dans les rôles des personnages clés, on retiendra :

Patrick Stewart qui incarne le professeur Charles Xavier, mais qui fut aussi le capitaine Jean-Luc Picard (dans Star-Trek est-il nécessaire de le préciser ?), mais aussi... Gurney Halleck dans Dune, un autre grand classique du cinéma de SF,

Halle Berry, alias Tornade, qui a joué également Catwoman en 2004 mais qui est surtout connue pour être la première femme de couleur à avoir obtenu un oscar (en 2002 pour A l'ombre de la haine),
l'excellent Ian McKellen qui interprête Magneto (j'aime bien ces personnages de méchants un peu ambigü, décidément :), et que vous avez pu voir sous les traits de Gandalf dans le Seigneur des Anneaux ou plus récemment dans le Da Vinci Code
  • et puis, bien sûr, Hugh Jackman dans le rôle de Logan, qui, s'il n'avait pratiquement rien fait avant X-men, a complètement décollé depuis avec, notament, Van Helsing en 2004 et pas moins de 7 films en 2006. En visionnant le premier X-men, je me souviens pourtant d'avoir été dubitative face à ce choix. On m'a rapporté qu'il aurait avoué en interview s'être approprié le personnage difficilement, l'intégrant petit à petit au fil des films. Ca correspond à ce que j'ai ressenti et me plait donc assez comme explication. 

Dernier détail amusant, Stan Lee a signé de manière définitive la série ciné en prenant un rôle de figurant dans le premier volet, tout comme dans Spiderman, Daredevil et Hulk. Alors, monsieur Lee, un petit trip à la Hitchcock ?



X-men - 2000

Réalisateur  : Bryan Singer
Scénario : David Hayter, Bryan Singer, Tom DeSanto
Production : Bad Hat Harry, Digital domain, Marvel films



X-men - X2 - 2003

Réalisateur  : Bryan Singer
Scénario : Michael Dougherty, Dan Harris, David Hayter, Zak Penn, Bryan Singer
Production : 20th century Fox, Marvel films

 

X-men - L'affrontement final 2006

Réalisateur  : Brett Ratner
Scénario : Zak Penn, Simon Kinberg
Production : Marvel films, 20th century Fox


Lundi 2 octobre 2006
- Par La Poof - Communauté : autour de la BD - Publié dans : De la BD aux Films... et inversement
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Tandis que la quinzaine de la BD démarre sur Amazon, je prépare moi aussi cette rentrée (éternelle étudiante moi ? non si peu..), avec toujours en fond un article que j'ai commencé tout de même en juin (! ) et que je ne parviens pas à boucler.

pfffiu ! A ce rythme, on est pas rendu dis donc !

Les mauvaises langues diront sans doute que je n'avais qu'à pas glandouiller tout l'été en passant de ma chilienne à mon rocking chair et inversement, mais ce ne serait que pures médisances. Il ne faudrait surtout pas les croire. La preuve ! Je ne suis même pas passée récupérer les commandes qui m'attendent chez mon libraire préféré...

Au fait, m'attendent-elles toujours ?

Damned, il faut que je passe !


Mercredi 27 septembre 2006
- Par La Poof - Publié dans : Info blog - le blog du blog
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