elantris chuteelantris rédemptionChute et Rédemption de Brandon Sanderson

D'habitude je ne prête que peu de cas aux éloges de la quatrième de couv'. Ce n'est en général rien de plus que de la propagande publicitaire. Il se trouve toujours quelqu'un pour avoir apprécié un bouquin et si ce n'est le cas on en trouve un autre qui voudra faire parler de lui par éloge interposée. Plus la personne est célèbre, plus elle est en rapport avec le sujet supposé du livre (elle ou son activité) et plus le livre a des chances de "marcher". Marketing quand tu nous tiens.

D'habitude... Sauf que dans le cas présent, la petite phrase élogieuse émane de Orson Scott Card, auteur faut-il le rappeler de La stratégie Ender, en bonne place dans mon top 10 des bouquins de SF, l'un des tout meilleurs de ce que j'ai pu lire jusqu'à présent selon moi.

J'ai donc cédé à l'appel des sirènes. Ce n'est pas que je le regrette mais... je ne sais pas. Pour le coup je m'attendais à mieux. C'est qu'on m'avait vendu "Le meilleur roman de fantasy de ces dernières années". Hmmpfff. Comme quoi trop d'éloges tue parfois. 

Ceci dit Elantris n'est pas un mauvais roman. C'est même un bon bouquin, bien amené, avec des personnages aux personnalités complexes, un monde intéressant et des péripéties amusantes. Alors au fond qu'est-ce que je lui reproche ? Je sais pas trop... il lui manque quelque chose pour laisser une vrai trace dans ma mémoire. Je sais déjà que je l'aurai bientôt oublié ... et sans doute revendu.
Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /Mars /2010 14:16
- Par La Poof - Publié dans : Côté bouquins
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droit-du-sol-copie-1.jpgDe retour sous les tropiques, je furète partout pour trouver quelques livres ou BD à me mettre sous la dent. La Guadeloupe n'est pas Maurice et il y a plus de matière ici, même si on est loin de la profusion des FNAC métropolitaines. Un bon point pour mes trois ans à venir.

Ce qui est amusant quand on voyage, c'est qu'on trouve parfois des ouvrages qu'on ne remarquerait pas en métropole. Ainsi, je suis tombée sur "Droit du sol", un roman graphique sur Mayotte et ses dérives, bien en évidence au milieu d'autres titres sur la condition des noirs en plein Carrefour-DrestreLand. A Maurice, il y avait un rayon entier de témoignages de femmes indiennes traitant de la difficulté de leur condition. A chaque région ses préoccupations.
Petite parenthèse, j'ai eu celui-ci à 27.60 €, contre 24 € officiellement (sûrement un peu moins sur Amazon ou à la FNAC), soit +15%. Je vais essayer de donner à partir de maintenant les prix d'achats auxquels je trouve les bouquins ici en Guadeloupe comme comparatif avec les prix métropolitains.

"Droit du sol" est écrit par un médecin ORL vivant à la Réunion, Charles Masson, qui connait bien le problème de Mayotte. Cet auteur n'en est pas à son coup d'essai, mais je ne le connaissais pas du tout. Je ne me souviens  d'ailleurs même pas d'avoir croisé un de ses ouvrages au détour d'un rayon.

Ce pavé de plus de 400 planches retrace les chemins croisés de quelques personnages, des blancs, métros arrivés ici avec chacun dans leurs bagages leurs histoires personnelles, leurs espoirs, leurs dérives et leurs certitudes et les noirs, locaux aux prises avec les difficultés de la vie à Mayotte et les clandestins ayant tout risqué, jusqu'à leur vie même, eux qui ne savent pas nager, en traversant depuis les Comores sur les Kwassas, frêles esquifs surchargés et tentant désespérément d'obtenir des papiers, quitte à tenter la traversée en fin de grossesse pour obtenir le « droit du sol » pour leurs enfants.


L'écriture est sans concession et fait feu de tout bois. Lâches, pervers, gendarmes, musulmans, politiciens locaux véreux, déceptions des quelques personnes tentant encore de sauver quelque chose, profiteurs de misère humaine, politique nationale et son cortège de lois accentuant les difficultés, racisme latent ou déclaré de tous envers les clandestins... Tout y est épinglé. Et si la place y reste pour quelques espoirs, on ressort de la lecture le front barré d'un lointain malaise et on comprend pourquoi ceux qui revenaient de Mayotte avaient une ombre dans le regard.

Et pourtant... ce livre reste cruellement « politiquement correct ».


Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /Fév /2010 16:32
- Par La Poof - Publié dans : Côté bulles
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Info ou intox ?
Les téléphones seraient équipés pour pouvoir être utilisés comme mouchards par les services généraux.

On savait déjà qu'ils étaient faciles à localiser. On se doutait que les conversations pouvaient être tracées, écoutées. Mais là on nous a parlé d'un truc surréaliste : même éteint, un portable pourrait être programmé en micro d'ambiance à notre insu et permettre l'écoute des conversations.
C'est L. un ex grand ponte d'un gros fabriquant de téléphone qui nous l'a affirmé au détour d'un barbecue il y a quelque temps. Il avait l'air très sûr de lui. Pourtant j'ai du mal à comprendre comment ça pourrait marcher techniquement parlant.
S'est-il moqué de notre crédulité ?

Quoi qu'il en soit, il faudrait encore avoir identifié les téléphones des personnes qu'on souhaite espionner. James Bond a encore du boulot.
Jeudi 25 juin 2009 4 25 /06 /Juin /2009 07:05
- Par La Poof - Publié dans : Ca se passe près de chez vous
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