Il est des blogs dont je conserve le lien précieusement et sur lesquels je passe régulièrement. Pas tous les jours, pas souvent, mais toujours avec envie parce que ce que j'y trouve ne me déçoit jamais.
Le blog de Maester en fait partie. Quand j'y vais c'est toujours un succulent plaisir. Caricatures, planches en avant première, esquisses cotoient un certain regard sur l'info du moment et c'est celui-ci justement que je vais relayer aujourd'hui.

J'étais peut-être la dernière à ne pas être au courant mais voici une info qui m'a fait bondir d'indignation.

Maester se complait à dessiner les gens du clergé et les petits travers et grosses bourdes de celui-ci n'échappent jamais à son trait caustique et à son cynisme clairvoyant. Je vous laisse goûter l'horreur de la chose.

http://maester.over-blog.com/article-29138081.html

Mais finalement, c'est dans la lignée de l'entêtement du clergé face à l'utilisation des préservatifs.

http://maester.over-blog.com/article-29173226.html

Pour finir une petite, légèrement plus ancienne, qui m'a beaucoup fait rire. Humour noir certes...

http://maester.over-blog.com/article-29068484.html



Samedi 21 mars 2009 6 21 /03 /Mars /2009 08:53
- Par La Poof - Publié dans : Ca se passe près de chez vous
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Un des petits plaisirs des longs voyages est de pouvoir bouquiner un livre qu'on aura déniché dans la librairie de l'aéroport ou de la gare juste avant le départ. Le simple fait d'aller dans ces coins librairie bondés de voyageurs en partance est déjà une agréable mise en bouche. On regarde, on cherche, on se pousse pour laisser passer les pressés, ceux dont le train où l'avion ne tardera pas à partir, on fouine, on traine. De toute façon il n'y a guère autre chose à faire. Et puis on hésite, on en prendrait bien plusieurs, mais le poids ajouté serait trop pénible en fin de voyage. On est bien tenté par ceux qu'on a déjà lu, mais ce serait idiot de les avoirs en double. Alors on finit par se rabattre sur un ouvrage inconnu, dans un genre à priori facile à lire, typique des romans de gare.

Pour revenir chez nous, j'ai jeté mon dévolu sur un auteur que je ne connaissais pas encore, bien qu'il soit très populaire apparemment, je veux parler de Harlan Coben. Il a écrit une vingtaine de romans dont notament Ne le dis à personne, un thriller qui a été adapté au cinéma par Guillaume Canet.
Dans les bois en est un autre. Très bien amené, avec des rebondissements et un dénouement intéressants, c'est un bon thriller
très agréable à lire, idéal pour les voyages.

Paul Copeland est procureur général du comté. Veuf, élevant seul sa fille, il est épaulé par sa belle-soeur Greta et son mari. Actuellement sur une affaire de viol difficile, Copeland va être perturbé par la venue de deux policiers qui se demandent quelle est son implication dans la mort récente d'un homme sur lequel on a retrouvé son nom. D'abord persuadé de ne pas le connaître, Copeland va pourtant identifier le corps à la morgue et replonger avec lui dans une histoire vieille d'une vingtaine d'année, quand sa soeur et trois autres jeunes ont disparus du camp de vacances où il était moniteur.
Mercredi 18 mars 2009 3 18 /03 /Mars /2009 14:20
- Par La Poof - Publié dans : Côté bouquins
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Je suis ressortie un peu groogy d'une immersion de 10 jours dans Bleach. Environ 160 épisodes à suivre (j'avais déjà vu les 40 premiers), soit un peu plus de 16 par jour, de quoi perdre le fil avec la réalité.

Bleach fait parti des séries fleuve du manga d'aujourd'hui, au même titre que Dragon Ball hier. Rien n'indique qu'il y aura une fin, même si des chapitres se dessinent au fil du temps. Aujourd'hui on compte près de 210 épisodes dont seulement une grosse cinquantaine à priori ont été diffusé sur une chaine française (MCM).

Ce qu'il y a de bien avec les série longues, telles que Bleach ou Naruto, c'est qu'on a tout le temps de faire corps avec les personnages même s'ils sont nombreux comme ici. On apprend à les apprécier, on y trouve son petit préféré, on en découvre d'avantage sur les caractères.

Ce qui est parfois frustrant, ce sont les longueurs, redîtes et autres flashback ou encore les épisodes de transition... Chez Bleach, ils insèrent des séries de 2 à 20 épisodes qui n'ont rien à voir avec l'intrigue principale et qui permettent à l'équipe chargé de celle-ci de boucler son projet. Du coup, c'est passablement hachuré, et ça ne permet pas de conserver cette sensation d'immersion, ce qui personnellement me déplait.

Mais bon, reste que Bleach est un anime qui vaut le détour. D'abord, c'est toujours intéressant de regarder quelque chose de connu, histoire de voir ce qu'il en est vraiment (en toute subjectivité). Ensuite, il a de bonnes qualités : des caractères nombreux et bien pensés, attachants et originaux (même si on y retrouve des classiques comme la petite furie à couettes blondes), une intrigue bien ficelée (du moins pour l'histoire principale) et un principe de base original (même s'il sert de prétexte aux combats qui jalonnent ce manga).

Lycéen sans histoire qui vit à Karakura avec son père et ses deux jeunes sœurs, Ichigo Kurosaki serait un garçon absolument quelconque si ce n'est qu'il possède deux ou trois particularités.
Tout d'abord, Ichigo a des cheveux définitivement orange ce qui lui vaut régulièrement d'être pris à partie par les voyous du coin. Grâce à eux, il a acquis un goût prononcé pour le particularisme et la baston. Ensuite, son taré de père l'attaque à tout moment pour le prendre par surprise et il a développé de ce fait d'étonnants réflexes. Enfin, et ce n'est pas le moindre, Ichigo voit les âmes des défunts et peut dialoguer avec eux. Et justement, il en voit de plus en plus.
Sa vie bascule soudain lorsqu'il rencontre Rukia Kuchiki. Shinigami en poste à Karakura, celle-ci est chargée de protéger la ville des Hollows, des monstres à la recherche d'âmes errantes et d'humains à dévorer. Or de la même façon que les âmes défuntes semblent comme attirées par Ichigo, les Hollows vont se mettre à le poursuivre, jusqu'à attaquer sa maison. Blessée lors du combat, Rukia devra alors tenter de transférer une partie de ses pouvoirs de Shinigami à Ichigo afin qu'il puisse sauver les siens. Mais le transfert se passe un peu trop bien et Rukia se retrouve presque sans pouvoir et dans l'incapacité de rentrer à la Soul Society. Bon gré mal gré, Ichigo va devoir jouer à l'apprenti Shinigami.


Symboles du Gotei 13 Il faut noter que les premiers épisodes datent de 2004 ce qui se ressent, surtout en deuxième approche quand on revoit un épisode du début après avoir vu toute la série. Ils sont plus ...comment dire ... basiques ? simples ? tant au niveau du graphisme que de l'intrigue ou encore de la bande son. Terribles les emphases des moments critiques, dans le mauvais sens malheureusement, en tout cas sur la VF. Je n'ai pas eu l'occasion de voir les premiers épisodes en VO.


Trombinoscope J'ai bien accroché à ce manga et à ses personnages. Ceux-ci sont extrêmement nombreux et regroupés en plusieurs "familles" : les humains tout d'abord avec Ichigo, sa famille et ses proches du lycée (~15), les Modsouls (4), les Shinigamis (~60), les Vizards (8), les Arrancars (12 principaux + 36 secondaires), les Bounts (6), les membres de la Soul Society autres que les Shinigamis (4).

Parmi cette foule, on retiendra Ichigo, bien sûr et l'élégant Uryuu mais aussi Renji plus grunge, le très charismatique Hitsugaya (très populaire au Japon) et parmi les méchants Grimmjow (que personnellement j'adore), Ulquiorra et Gin. En revanche, Chad me semble trop lisse et la gentillesse crasse de Inoue m'exaspère. Chez les filles, ma préférence va à Yoruichi, Hiyori et à Nell, même si Rukia représente un personnage central de l'histoire.

 


Il y a plusieurs périodes dans l'intrigue principale, quatre pour l'instant, dont une (Arc Bounts) n'est semble-t-il pas présente dans le manga (que je n'ai pas lu, je me demande bien comment je aurai fait ici sur mon île perdue pour dénicher tous les tomes). Il y a la découverte de ses pouvoirs et l'apprentissage de Ichigo (Arc Hollows), le sauvetage de Rukia (Arc Soul Society), la revanche d'un clan que l'on croyait disparu (Arc Bounts), le complot des Arrancars (Arc Hueco Mondo). Tout ceci est parfaitement décrit dans l'article de Wikipédia (pour ceux qui voudraient tout savoir avant d'avoir vu).


Petite parenthèse, on sent, et je le déplore, que Tite Kubo, l'auteur, a du mal, ou disons avait du mal au début, à faire combattre les personnages féminins. Il faut attendre le dernier tiers de l'Arc Soul Society pour voir Yoruichi et Soi Fon en action. Rukia quant à elle ne combattra vraiment qu'à partir de l'arc Bounts et ses techniques, si elles sont efficaces, restent très ... élégantes. Vous me direz comme celles de Byakuya son grand frère adoptif, c'est vrai, mais je reste un peu sur ma faim : je la sentais plus énergique. Tout ça se développe néanmoins et, dans les derniers chapitres, les combats engageant des femmes sont plus intéressants et plus nombreux.


De Tite (ou Taito) Kubo, on ne sait pas grand chose, si ce n'est qu'il est né le même jour que mon grand-père ce dont tout le monde se fiche éperduement. Blague à part, je retiens des biographies que j'ai pu trouvé ici ou que Tite Kubo n'a guère que deux mangas à son actif dont le premier, Zombie Powder, s'est arrêté  rapidement faute de succès. Il a dû retravailler Bleach pour qu'il soit accepté par le très populaire magazine japonais Weekly Shonen Jump et a été aidé en cela par Akira Toriyama en personne, l'auteur de Dragon Ball. Comme quoi il faut persévérer. Derniers détails amusants, Bleach doit son nom à l'engouement de son auteur pour le groupe Nirvana et  Taito prête sa voix à Kon (personnage mascotte de l'anime) dans le premier OAV de la série.


Fort de son incroyable succès, Bleach se décline en manga, anime (série et film) musiques, jeux video, sans compter les produits dérivés de tout ordre. Après Memories of nobody, et The Diamondust Rebellion, le troisième film,  Fade to Black, est d'ailleurs sorti le 13 décembre dernier au Japon.

En cherchant un peu on trouve également de très nombreux sites dédiés à Bleach sur la toile dont Bleach7dotcom très complet (mais en anglais) et un nombre de fanart impressionnant, dont certains très très sympas.

 


Lundi 16 mars 2009 1 16 /03 /Mars /2009 06:21
- Par La Poof - Communauté : autour de la BD - Publié dans : Côté animes
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