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Bonjour à tous !

Ce blog contient principalement mes lectures, mes films et animes, mes musiques. Comme j'ai du mal à être objective quand quelque chose ne me plait pas, vous y trouverez principalement ce qui m'a plu. J'y parle également de quelques évènements (principalement autour de la BD) et parfois je m'égare sur un sujet hors cadre qui m'a attiré.

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Bonne lecture !

Si je n'avais pas croisé Tony Corso sur un salon, je ne l'aurais peut-être même pas ouvert. Il faut dire que Berlion était venu avec son coloriste, Favrelle, lequel était venu avec ... son aérographe !

Alors forcément, face à un rendu aussi spectaculaire
(jugez plutôt), la file des dédicaces n'a guère désempli de la journée tant les candidats étaient nombreux. Et moi, et moi, et moi ....

Berlion et Favrelle, très content de leur coup il faut le dire :), ont bossé jusqu'à l'épuisement, très sérieusement malgré les fous rires au milieu desquels ils sont tout de même arrivés à discuter le coup.

J'ai donc appris plein de petites choses. Ca a démarré quand Berlion m'a posé la sempiternelle question "Vous voulez quoi ?" à laquelle, je ne sais jamais que répondre n'ayant pas lu la BD la plupart du temps.
"Ben euh, ce que vous voulez"
"Ah ... J'aime pas quand on me dit ça"
"...?? "
"Ben oui, en fait, la dernière fois qu'on m'a répondu ça, j'ai fait une sorcière et la femme m'a rétorqué "c'est ce que je vous inspire, ben bravo !""

he he he oui évidemment. Bon. Moi je n'aurai pas été contre une sorcière, après tout on inspire ce qu'on peut (c'est justement ça qui est drôle, je trouve). J'ai eu droit au beau gosse de l'histoire... c'est bien aussi :)

Et puis on a dérivé sur les dédicaces dans les centres commerciaux, expérience que Berlion ne renouvellera pas de si tôt, tant il a apprécié d'être le centre de l'attention suspicieuse des clients qui se demandaient bien qui était ce zigoto, avec sa petite table et tous ses crayons. J'image assez bien la scène "Pardon monsieur, les filtres à café s'il vous plait ?" "euh !?"

Enfin, j'ai appris que Berlion avait emprunté le prénom de son personnage à un agent immobilier et que de nombreux hommes sur la Côte trouvent qu'il leur ressemble. Ils sont pas de la gueule par ici lol. Personnellement, je trouve que Tony ressemble un peu à Berlion, lui même assez beau gosse, mais bon.

Tony Corso est un privé qui travaille à St Tropez et a pour clientèle la Jet Set de la Côte d'Azur.
De tome en tome, on suit ses "affaires". Il est très bien introduit dans le milieu, habite les dépendances d'une somptueuse villa qui appartient à un ami un peu snob versé dans la peinture et doit sa carrière aux recommendations de sa première cliente, une joueuse invétérée et quelque peu volage sur le retour.

En fait, il me fait beaucoup penser à Magnum. Peut-être aussi à cause des chemises à fleurs ou encore à cause du ton, très léger, sans prétention. En tout cas, ça se laisse lire sans aucun doute...

Il faut dire que j'aimais beaucoup Magnum :D.

© Berlion - Favrelle - Dargaud - 2004 - 2006
Mercredi 24 mai 2006 3 24 /05 /2006 08:42
- Par La Poof - Communauté : autour de la BD - Publié dans : Côté bulles
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Ca y est, j'ai enfin réussi à voir Harry Potter et la coupe de feu (oui je sais, il est censé sortir dans une dizaine de jour mais il a presque fait le tour du monde celui-là pour atterrir dans mon salon :).
Pour le coup, je suis un peu déçue. Alors je l'ai regardé 2 fois pour être sûre. Je sais pas,
il manque quelque chose.
Des bouts d'histoire un peu partout tout d'abord. Les livres sont de plus en plus épais, impossibles à faire passer en totalité je reconnais, mais je me demande du coup si les suppressions se font en concertation avec J.K. Rowling qui, c'est connu, égraine des indices pour la suite un peu partout dans ses romans.
Et puis j'attendais beaucoup de certaines scènes (
ha la la, ces fans alors, quelle bande de casse-pieds) comme par exemple, les dragons dont on ne voit finalement que le Magyar à pointe dans une poursuite qui n'a d'autre intérêt que de pouvoir être reprise dans un jeu vidéo (même si ses déplacements sur le toit du château étaient plutôt sympa) ou bien les pouvoirs charmeurs des étudiantes de BeauxBâtons (qui passent pour des greluches pour le coup, Fleur Delacour en tête, ce qui ne correspond pas au personnage du livre).

En revanche, on a présenté celui-ci comme étant plus sombre, plus effrayant, pas du tout adapté aux enfants... Je ne pense pas en fait, même si ça dépend de l'âge et de la sensibilité du gosse bien sûr.
On entre tout de suite dans le vif du sujet certes, mais dans les premiers, les balades en forêt, Voldemort à l'arrière de la tête de Quirell et le basilic n'étaient pas spécialement joyeux, non plus que le saule cogneur,
les araignées géantes, le loup garou ou encore les détraqueurs.
Non, le plus sombre des quatre films est peut-être Le prisonnier d'Azkaban, même si, dans La coupe de feu, il y a un côté choquant avec la mort d'innocents. Mais ceux qui auront lu les livres savent que plus on avance vers le dénouement, plus il y aura de morts.
On avance aussi en âge et les problématiques ado apparaissent. Ce n'est pas trop mal rendu, le jeu de Rupert s'étant amélioré (il revient de loin, faut reconnaître), même si je n'ai pas apprécié qu'Hermione passe pour une hystérique ce que je n'avais pas, mais pas du tout interprêté comme ça à la lecture.
Dans les bonnes surprises, on a également un lot de nouveaux personnages, dont notament Miranda Richardson excellentissime dans son rôle de
Rita Seekers, l'insupportable journaliste, et Brendan Gleeson qui campe un professeur Maugrey Fol-Oeil plutôt rock'n roll.

Bon, je dois lui reconnaître quelques qualités finalement. Je suis sans doute déçue parce que je l'attendais depuis longtemps et que j'avais pas mal projeté. Peut-être aussi ai-je du mal à supporter les incohérences qui sont de plus en plus nombreuses entre les différents volets (c'est ça d'avoir des réalisateurs différents à chaque fois ou presque, chacun veut mettre "sa" touche). Mais bon, ça ne m'empêchera pas de le revoir.

© J.K. Rowling - Warner Bros
Dimanche 21 mai 2006 7 21 /05 /2006 12:16
- Par La Poof - Communauté : Webzine cinéma - Publié dans : Côté cinéma
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La BD

Auteur : Frank Miller
Editions : Marvel


Le personnage d'Elektra apparaît pour la première fois en 1979 (1981 ?) dans la série Daredevil. Je me souviens d'une revue d'Elektra en aquarelle lue dans les années 90 absolument magnifique. Je n'arrive pas à en retrouver les références.

De nombreux personnages de comics sont plus ou moins psychotiques. Elektra est l'un des plus barrés de mon point de vue, et l'un des plus intéressant aussi, car pleine de contradictions. Elle parait froide et décidée, mais se bat contre ses démons intérieurs.

Traumatisée par la mort de son père, diplomate grec tué sous ses yeux par erreur par un policier lors d'une prise d'otage (on est dans la BD là pas dans le film :), elle devient elle-même un assassin impitoyable. Elle loue ses services au plus offrant mais reste très proche de Daredevil, un justicier, dont elle est amoureuse. Elle aura d'ailleurs le même sensei que lui : Stick jusqu'à ce que ce dernier la chasse parce qu'elle n'arrive pas à se remettre de la mort de son père et en veut à la terre entière. Elle n'aura alors de cesse que de prouver sa valeur à son ancien maître d'arme en entrant dans la Main, une organisation criminelle...
Petit détail, elle est morte véritablement puis a été ressuscitée par un disciple de Stick.

Elektra - 2005

Réalisateur  : Rob Bowman
Production : 20th Century Fox
Site web : http://www.elektramovie.com/


Un personnage tourmenté donc, que le jeu de Jennifer Garner ne rend pas vraiment, je trouve.
Le film se déroule au delà de sa résurrection (puiqu'elle est morte dans le film Daredevil) et s'appuie sur la relation Elektra - Stick. Pour la petite histoire, le personnage du contrat, créé pour l'occasion, est appelé Mark Miller en référence à Mark Millar, dessinateur de la série (et peut-être aussi F. Miller :). click

© Marvel
Samedi 20 mai 2006 6 20 /05 /2006 09:10
- Par La Poof - Communauté : autour de la BD - Publié dans : De la BD aux Films... et inversement
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