Eh bien voilà, je voulais emmener mes grandes voir Nanny Mc Phee ce matin mais entre la punition de
l'une et ce f.... changement d'heure, fourbe il faut bien le dire, j'ai raté mon coup. Je me suis fait avoir sur ce coup là. Enfin, j'aurai tout de même vu Pompoko hier avec ma pitchoune.
Pompoko retrace la lutte des tanukis contre l'urbanisation galopante de Tokyo. Sorte de canidés
ressemblants à des ratons laveurs, les tanukis sont des êtres paisibles qui vivent tranquillement aux côtés des humains et ils ne réalisent que tardivement
l'invasion de ceux-ci dans leur forêt. Il tiennent alors conseil pour décider de ce qu'il convient de faire. Ayant une forte propention à l'indolence et à la
fête, ils sont assez désorganisés mais ont tout de même un atout majeur : ils maîtrisent Le Grand Art de la Métamorphose.
Le propos est écologique, donc, mais de manière sobre et imagée, comme souvent dans les animations japonaises. C'est un film qui peut être vu à plusieurs niveaux.
Ma fille (3 ans) était assez attentive même si elle a trouvé un peu long (1h55, au bout de 1h20, elle a commencé à "remuer"). C'était pourtant plutôt vivant, parfois un peu décousu peut-être. Le
film a été réalisé en 1994 par Isao Takahata, plus connu pour Le tombeau des lucioles et par les studios Ghibli qui régulièrement font la pige à Grandes Oreilles dans le box office des films
d'animation.
En parlant des studios Ghibli, il y a de nombreuses références au folkore japonais dans Pompoko, des
références que j'avais déjà rencontrées dans Le voyage de Chihiro et qui apportent une dimension culturelle supplémentaire, même si
elle reste obscure. Et à ce propos : c'est quoi cette tête bondissante ?
Dimanche 26 mars 2006
7
26
/03
/2006
13:49
-
Par La Poof
-
-
Publié dans : Côté cinéma
5
Un petit communiqué que je transmets parce que je trouve dommage de ne pas lui faire de pub. Il émane du Comics Strips Café d'Antibes - Juan les Pins.
"Quand Bande Dessinée et Jazz font bon ménage...
Le Jeudi 30 mars de 15h00 a 17h00 environ, Jacques FERRANDEZ (Carnets d'orient, L'outremangeur...) sera présent à la librairie pour la sortie de l'album Miles
Davis chez Nocturne (BD + CD).
A cette occasion Jacques FERRANDEZ, dessinateur mais aussi contrebassiste, vous invite à La Boite à Malice à partir de 18h00 pour un concert spécial Miles
Davis.
Pour l'occasion il sera accompagné de François CHASSAGNITE à la trompette, Linus OLSSON à la guitare, Franck TASCHINI, sax ténor et soprano et Laurent SARRIEN à la batterie.
La boite à Malice - Hotel Mediterranée
6 avenue du maréchal REILLE
06600 Antibes
jazz@laboiteamalice.com"
Samedi 25 mars 2006
6
25
/03
/2006
14:24
-
Par La Poof
-
-
Publié dans : Autour de la BD - actu, dédicaces, salons...
2
Une BD classée dans les BDs jeunesse le jour où je l'ai vue en dédicace mais qui pour moi n'en est pas une : c'est
trop réducteur. Little Big Joe est une parodie du Far West à la grande époque de sa conquête. C'est désopilant que ce soit dans les textes, les situations ou les dessins.
Un fils à papa, quelque peu maladroit, nabot, bigleux et criblé de taches de rousseur, a décidé de devenir le nouveau "Justicier du Far West". Il est surtout
doué pour s'attirer des ennuis mais sa confiance en lui est inébranlable et sa volonté de rétablir le bien farouche. Que ce soit dans Des hommes à genoux ou Mourir les
bottes aux pieds, il va se démener aidé de son fidèle, mais ivrogne, poney et, contre toute attente, réussir à venir à bout des méchants...
Je vous avais déjà présenté Lupano en vous parlant de Alim le Tanneur. Ce scénario le précède de plusieurs années, mais il est tout
aussi bien ficelé et l'humour qui s'en dégage n'a pas grand chose à envier à notre gaulois national. Le dessin de Campoy sait saisir les expressions et rendre chaque détails des situations cocasses dans
lesquelles se retrouve Little Big Joe. Je voulais vous offrir quelques cases en exemple, mais mon scanner se refuse à fonctionner. Alors voici la dédicace que m'a fait Campoy.
Expressif, non ?
Un dernier détail : cette BD est une série finie et a disparu du catalogue Delcourt. Vous aurez peut-être du mal à la trouver. Alors pour le plaisir, voici la quatrième de couv :
"L'Ouest sauvage, ça ne rigole pas. Il y a les vivants et les morts, les bons et les mauvais ... Et puis il y a Little Big Joe. Nul ne sait d'où il vient, nul
ne sait ce qu'il veut, ni comment il s'y prend pour tirer aussi mal. Mais lorsqu'il repart vers le soleil couchant, il laisse derrière lui un monde plus juste, un monde plus beau. Little Big Joe,
un héros de légende comme on n'en fait plus!"
© Lupano - Campoy - DELCOURT 2000-2002
Vendredi 24 mars 2006
5
24
/03
/2006
22:42
-
Par La Poof
-
-
Publié dans : Côté bulles
2
Ce que vous en dîtes