Mardi 13 janvier 2009
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Je suis restée 3 semaines au Japon, le pays du manga.
Des mangas par centaines, partout, dans les moindres convinient store (des petits magasins de quartiers ouvert 7/7 24/24)...
...des mangas connus dont on n'a pas encore les derniers tomes en France, des pas connus, des trucs qui avaient l'air vachement sympa, d'autres plus
surprenants...
...des goodies dans tous les sens, du rubic cube au calendrier, en passant par toutes les pubs possibles représentées par des persos de mangas....
...Et une frustration terrible : je ne parle ni ne lis le japonais...
boooouuuuuuuuhhh
Vous voyez d'où me vient cette grande résolution maintenant ?
Sur la première photo, si vous vous amusez à compter, vous trouverez environ 40 livres par étagère. Soit 280 par section. On ne le voit pas mais il y avait 4
sections par rangée (1120), devant et derrière (2240) et quatre rangées (8960). J'en avais autant derrière mon dos, plus d'autres sur le plot central et d'autres encore éparpillés dans d'autres
secteurs... Sans doute plus de vingt mille BDs...
Pour info les mangas classiques sous format livre coûtent
environ 390 Yens (3,25 €). Les plus épais sont à 590 Yens (~5 €). Les parutions à la semaine sont beaucoup moins chères. Combien m'avait dit Seb déjà ? 20 ? 30 Yens ? (0,20 ? 0,25 € ?) Je ne me
souviens plus. De quoi laisser rêveur sur les marges des éditeurs en France...
Mon beau-frère, conseillé par mes soins, a trouvé les 13 tomes de Death Note ( d'occasion, ils ne se vendent plus neuf, en tout cas plus sur internet) pour 1000
Yens (8 €). Il connaîtra la fin avant moi.....
Je suis resté assez surprise, même si, en y réfléchissant, il n'y a pas de quoi, par le volume des titres japonais. Je ne sais pas comment dire, mais il y a là une
véritable culture, riche, pleine et complètement inconnue ou presque. Je serai curieuse de savoir combien de titres seront finalement traduit en français (et je ne parle pas des mangas). Toute
proportions gardées (ils sont tout de même deux fois plus nombreux que nous) je ne suis pas sûre qu'il y aie la même production en France. Evidemment, je n'ai pas pu voir qu'elle est la part
d'ouvrages importés. Je me demande s'ils en ont autant que chez nous.
Petit détail amusant, que ce soit pour éviter que les gens ne lisent par dessus son épaule dans les transports ou pour conserver une certaine intimité dans ses
lectures ou simplement pour protéger son livre, le japonais le glisse dans une espèce de jaquette en tissus.
Si t'avances dans ton étude du japonais, on pourrait traduire ensemble un des derniers tomes de Death Note que tu n'as pas encore lu (c'est la carotte).