Mardi 2 mars 2010
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Chute et Rédemption de Brandon Sanderson
D'habitude je ne prête que peu de cas aux éloges de la quatrième de couv'. Ce n'est en général rien de plus que de la propagande publicitaire. Il se trouve toujours
quelqu'un pour avoir apprécié un bouquin et si ce n'est le cas on en trouve un autre qui voudra faire parler de lui par éloge interposée. Plus la personne est célèbre, plus elle est en rapport
avec le sujet supposé du livre (elle ou son activité) et plus le livre a des chances de "marcher". Marketing quand tu nous tiens.
D'habitude... Sauf que dans le cas présent, la petite phrase élogieuse émane de Orson Scott Card, auteur faut-il le rappeler de La stratégie Ender, en bonne place dans mon top 10 des bouquins de
SF, l'un des tout meilleurs de ce que j'ai pu lire jusqu'à présent selon moi.
J'ai donc cédé à l'appel des sirènes. Ce n'est pas que je le regrette mais... je ne sais pas. Pour le coup je m'attendais à mieux. C'est qu'on m'avait vendu "Le meilleur roman de fantasy de ces
dernières années". Hmmpfff. Comme quoi trop d'éloges tue parfois.
Ceci dit Elantris n'est pas un mauvais roman. C'est même un bon bouquin, bien amené, avec des personnages aux personnalités complexes, un monde intéressant et des péripéties amusantes. Alors au
fond qu'est-ce que je lui reproche ? Je sais pas trop... il lui manque quelque chose pour laisser une vrai trace dans ma mémoire. Je sais déjà que je l'aurai bientôt oublié ... et sans doute
revendu.
Par La Poof
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Mercredi 18 mars 2009
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14:20
Un
des petits plaisirs des longs voyages est de pouvoir bouquiner un livre qu'on aura déniché dans la librairie de l'aéroport ou de la gare juste avant le départ. Le simple fait d'aller dans ces
coins librairie bondés de voyageurs en partance est déjà une agréable mise en bouche. On regarde, on cherche, on se pousse pour laisser passer les pressés, ceux dont le train où l'avion ne
tardera pas à partir, on fouine, on traine. De toute façon il n'y a guère autre chose à faire. Et puis on hésite, on en prendrait bien plusieurs, mais le poids ajouté serait trop pénible en fin
de voyage. On est bien tenté par ceux qu'on a déjà lu, mais ce serait idiot de les avoirs en double. Alors on finit par se rabattre sur un ouvrage inconnu, dans un genre à priori facile à lire,
typique des romans de gare.
Pour revenir chez nous, j'ai jeté mon dévolu sur un auteur que je ne connaissais pas encore, bien qu'il soit très populaire apparemment, je veux parler de Harlan Coben. Il a écrit une vingtaine de romans dont notament Ne le dis à
personne, un thriller qui a été adapté au cinéma par Guillaume Canet.
Dans les bois en est un autre. Très bien amené, avec des rebondissements et un dénouement intéressants, c'est un bon thriller très agréable à lire,
idéal pour les voyages.
Paul Copeland est procureur général du comté. Veuf, élevant seul sa fille, il est épaulé par sa belle-soeur Greta et son mari. Actuellement sur une affaire de viol
difficile, Copeland va être perturbé par la venue de deux policiers qui se demandent quelle est son implication dans la mort récente d'un homme sur lequel on a retrouvé son nom. D'abord persuadé
de ne pas le connaître, Copeland va pourtant identifier le corps à la morgue et replonger avec lui dans une histoire vieille d'une vingtaine d'année, quand sa soeur et trois autres jeunes ont
disparus du camp de vacances où il était moniteur.
Par La Poof
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Lundi 9 février 2009
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04:55
Un recueil de nouvelles que je qualifierai de psychologiques car il s'attaque
aux grands questionnements de la vie comme avoir des enfants (ou non), le rapport à la mort, la sexualité, etc...
9 nouvelles et 9 thèmes donc tous traité avec une ironie mordante et une bonne dose d'acidité.
Un livre sans concessions pour ceux qui aime jouer avec leur introspection, mais à leurs risques et périls. Certaines nouvelles pourraient bien en effet vous déranger fortement quand le thème est
un peu trop sensible pour votre histoire personnelle. J'ai pas mal grincé des dents sur l'une d'elles et mon homme n'est pas allé au delà d'une autre (il a reposé le bouquin, dégouté).
Un livre intéressant quoi qu'il en soit, très rapide à lire car très mince mais au contenu bien bien dense.
De Dorine Bertrand, son auteur, je n'ai trouvé qu'un semblant de biographie. Elle est née en 71, est journaliste de formation, écrit également des livres jeunesse et des scénarii de
dessins animés. C'est tout ce qu'on raconte sur elle. Quelle que soit sa vie, je trouve que cette nana a une façon de voir les choses décalée par rapport au reste du monde.
Par La Poof
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Jeudi 5 février 2009
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12:06
sans peine ?
hmm j'ai des doutes.
Mais rassurez-vous je ne
vais pas vous présenter la méthode Assimil. Mon petit séjour au Japon de cet hiver m'a convaincu donc qu'il me fallait décidément
apprendre cette langue. Forte de cette résolution et secondée par mon beau-frère, j'ai cherché une méthode sur place. Mon broz a finalement trouvé le graal, ce que j'espère bien être "LA" méthode
qui me permettra de parler cette langue... bientôt.
Voici l'ensemble des documents que j'ai ramené dans mes valises (au sens propre).
Le premier ouvrage de la méthode Minna no nihongo est en japonais. Il comprend l'ensemble des leçons, exercices et corrigés pour 2500 Yens (~21
€)
Les deux tomes suivants sont des traductions du premier dans la langue de l'élève, ici le français. Ils existent en plusieurs langues. 2000 Yens chaque (~16.60 €
chaque)
Le quatrième tome
contient les quatre CD des leçons ainsi qu'un index en japonais. 5000 Yens (~ 41.50 € ). En cherchant des sites sur l'apprentissage du japonais, j'ai trouvé depuis les téléchargements sur le
net.
Le dernier est un tome d'exercices et corrigés supplémentaires tout en japonais que j'ai pris sur les conseils de ma belle soeur ("Tu vas t'amuser
avec ça" ). Hmmm, avant de jouer, il va falloir que je sois capable de décrypter les kanas et kanjis. 1470 Yens (~ 12.25 € )
L'ensemble de ces ouvrages est issu de la première méthode pour stagiaires techniques, Shin Nihongo no Kiso.
A première vue, je ne vais utiliser ni le premier, ni le dernier livre. Je ne peux pas les lire pour l'instant. En revanche, les deux tomes en français et les CD
vont me servir de matériel de base pour avancer.
Le problème principal que je rencontre est de pouvoir lire. Je commence par les hiragana, parce qu'il faut bien commencer par quelque chose. J'ai donc chercher sur
le net des tableaux d'hiragana pour en faire une sorte de jeu de memory pour les apprendre avec les filles (elles veulent à tout prix s'y mettre elles aussi).
Il ne me reste plus qu'à réinstaller mon imprimante. L'informatique me donne l'impression d'être Sisyphe parfois, toujours en train de remonter des trucs débiles
qui ne cessent de retomber dès que je bouge un iota. Cette fois, j'ai dû mettre quelque part (mais où, ça mystère...) "écriture de droite à gauche" et je me retrouve avec de magnifiques impressions en miroir.
Par La Poof
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Vendredi 23 janvier 2009
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04:57
de Nora Roberts.
Quand on achète un livre de fantasy écrit par une des pointures du moment en littérature féminine (qu'est-ce que ça m'énerve comme appellation) et bien... on a ce qu'on a acheté, c'est à dire un
roman à l'eau de rose dans un monde fantasy.
Bon, c'est pas que c'est mauvais, loin de là. L'écriture est efficace, comme souvent chez les auteur(e)s américain(e)s, l'histoire n'est pas si stupide, voire même elle est intéressante, mais
c'est tellement bien huilé, tellement cousu de fil blanc, qu'on y perd en route une part d'intérêt. Je sais déjà plus ou moins ce qu'il va se passer dans le tome trois que je n'ai pas encore lu
(et sincèrement, je ne pense pas me tromper beaucoup). C'est dommage, j'aime bien un peu de suspens et de découverte quand j'aborde un livre (ou un film ou une BD d'ailleurs).
Mais bon, ce n'est pas de la mauvaise fantasy, loin de là, c'est juste que le côté glamour me hérisse un peu par moment. Ca se lit facilement, oserai-je le
dire, ça se lit vite (ce qui chez moi est quand même une preuve que ça m'a bien plu) et ça ne fatigue pas trop les deux neurones nécessaires.
Ce qui me surprend le plus c'est le côté hyper prolifique de Nora Roberts : elle édite dix à onze romans par ans !?!? Quand on voit les pavés que sont les trois tomes du cercle blanc, on se
demande comment c'est possible. D'un autre côté, l'écriture en est vraiment très (trop) efficace, ce qui laisse à penser qu'elle doit utiliser des méchanismes d'écriture très au point. Certains
vont même jusqu'à penser qu'elle n'est pas seule à écrire... Quoi qu'il en soit, elle a été primée de nombreuses fois et
certains de ses romans ont été adapté au cinéma. Un de ces textes a même été utilisé dans une épreuve d'anglais du baccalauréat 2008 ! Rigolo, non ?
Vous trouverez une autre biographie plus complète mais en anglais ici.
Au XIIième siècle, en Irlande, Hoyt et Cian, deux frères aussi dissemblables mais unis que possible, vont être tragiquement séparés lorsque Lilith jettera son dévolu sur Cian. Hoyt, malgré tout
ses pouvoirs de magicien, ne parviendra pas à arracher Cian des griffes de la vampire. Alors même qu'il se désespère, la Déesse Morrigan lui confiera la mission d'éliminer la menace des vampires
sur le monde. Dans l'espoir de retrouver et de sauver son frère, il accepte alors d'être envoyé dans le temps et l'espace pour rejoindre celui-ci dans notre époque et constituer l'équipe qui
viendra à bout des vampires.
Par La Poof
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