De la BD aux Films... et inversement


Lundi 2 octobre 2006 1 02 /10 /2006 22:10
Ah les X-men ! L'une peut-être LA (avec Spiderman) série phare de Marvel pendant des années et encore maintenant. Ils sont apparus aux US en 1963 et en France, pour la première fois, en 1970 dans le n°1 de Strange pour être suivis pendant des années dans Spécial Strange avant d'avoir des éditions éponymes avec X-Men et X-men saga.

Les comics

Scénario : Stan Lee, Chris Claremont
Dessin : Jack Kirby, John Byrne
Editions : Marvel US, Semic, Marvel France, Panini
Site web : ici
Séries dérivées : en ce moment aux US




Lancée par Stan Lee (au scénario) et Jack Kirby (au dessin), la série sera reprise par de grands noms du monde des comics parmis lesquels on retiendra Chris Claremont au scénario et John Byrne au graphisme qui, dans la fin des années 70 et après un arrêt de la série, vont lui donner une nouvelle impulsion qui sera pour beaucoup au départ de son succès. Claremont sera d'ailleurs rappelé en 2000, puis en 2004 pour lui redonner un second souffle.

Car succès il y a eu, il n'est qu'à voir le nombre de séries gravitant encore aujourd'hui autour des X-men. En furetant un peu sur le site de Marvel, j'en ai trouvé 11 ! Sans compter les séries qui ont pris fin telles que Excalibur, X-force...

L
a bd a également donné lieu à des dessins animés dès 1992 aux US (je dirai 95 en France de mémoire), ainsi qu'à des jeux vidéo et bien sûr à des films.

Mais pourquoi un tel engouement ? me direz-vous. Après tout ce n'est qu'un comic, c'est à dire de la BD au kilomètre avec des histoires simplistes, des personnages caricaturaux, un scénario, souvent light, parfois très décousu, sur 1 ou 2 épisodes, rarement plus, soit en général 22 à 44 planches format US, l'équivalent d'un demi-album de BD franco-belge. Et pourtant, ça se laisse lire, ça vous maintient en haleine et vous n'attendez que le suivant (qui vient très vite puisque les parutions sont mensuelles). Vous vous perdez dans les Cross Over (Ha la la cette période où il était impossible d'avoir une histoire en entier sans avoir acheté toutes les parutions Semic ou presque). Vous maudissez l'éditeur, les traducteurs, l'imprimeur, le fils du voisin qui a pris le dernier numéro chez le libraire du coin... Mais vous y revenez. Un peu comme les mamies devant les Feux de l'Amour... Terrible !

Je dirais qu'au delà des aventures et des romances et outre la qualité des dessins qui variera énormément au fil du temps, la série s'est attaquée à une quantité de thèmes. On y retrouve le bien/le mal (inévitable) mais aussi
la tolérance, le droit à la différence, tous deux très présents dans la série, ou encore les choix de vie, les parcours initiatiques de passage à l'âge adulte, la compétition, comment tirer le meilleur parti de ses qualités et de ses défauts pour devenir soi (ça vous rappelle quelque chose ? :) et, plus sporadiquement au gré des intrigues, la politique face aux minorités, la maltraitance, la violence conjugale, l'homosexualité, etc....
Ce qui fait que chacun, et particulièrement les jeunes, peut toujours y trouver de quoi nourrir ses attentes et ses questionnements. Sans compter que la grande variété de personnages permet à chacun de trouver son (ou ses) modèle(s) du moment.

Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, les X-men, c'est une équipe de super héros dotés de super pouvoirs suite à des mutations génétiques. Le Professeur Xavier, lui-même télépathe, est à l'origine de la création de cette équipe et de l'école pour "jeunes surdoués" destinée à servir de lieu d'accueil pour les jeunes mutants en détresse découvrant leurs pouvoirs. Car dans le monde des X-Men, les mutants sont nombreux, avec des pouvoirs disparates, d'une grande variété de forme et de puissance et tous les mutants, bons ou méchants, vont devoir s'en accomoder, qu'ils soient impressionnants (comme le pouvoir polymorphe de Mystic), marrants (tel les feux d'artifices de Jubilee), ou encore dérangeant (difficile de s'intégrer quand on a les pouvoirs du Crapaud). Et tous vont également devoir en tirer le meilleur parti possible en combat. Car combats il y aura : contre certains humains qui ne supportent pas les mutants et ont juré leur perte ou encore contre les "mauvais mutants" qui veulent user de leur supprématie contre les humains, renforçant ainsi les problèmes d'intégration.

Les personnages qui composent l'équipe varieront au fil des années. Elle sera composée, démantelée, recomposée au gré des épisodes et des combats jusqu'à avoir plusieurs équipes en parallèle (l'Equipe Bleue, l'Equipe Or, les x-babies, Excalibur ou tout récemment Helion). L'équipe initiale se composait de Cyclope, Angel, Jean Grey, Le Fauve et Iceberg. Il faudra attendre les années 70 pour voir apparaître Tornade, Diablo, Colossus, Le Hurleur et Serval. Puis les années 80, pour Etincelle (Kitty Pride), Malicia, Rachel Summers (fille de Scott et Jean dans un futur alternatif), Gambit...
Ils s'opposeront à tout un panel de mauvais mutants avec en tête de liste Magneto, bien sûr...

Les films


Tout ça pour dire que j'ai moi-même été une assidue des X-men dans les formats livres et que j'ai été terriblement décue de ne pas pouvoir voir les 2 premiers au cinéma.

J'y ai finalement vu le tout dernier. Bon, je sais qu'il n'y a pas de quoi pavoiser vu qu'il était sorti depuis plusieurs semaines, mais mon rythme de toiles étant au quasi point mort depuis 8 ans (faites des gosses qu'il disait...), ça tient du miracle. Et c'est d'autant plus amusant que je viens également d'acquérir par le plus grand des hasards, sur le vide grenier de mon bled, le Spécial Strange n° 33, qui parle justement de la mort de Phénix. Les connaisseurs se souviendront peut-être que dans cet épisode, c'est Cyclope, en leader responsable, qui se sent désigné pour tuer Jean le cas échéant, et non Serval qui ne se pense pas capable de tuer celle qu'il a aimé et... qui lui balance... Colossus ! Rigolo non ? (D'habitude, c'est effectivement l'inverse, c'est Colossus qui lance Serval.) De plus, dans le livre, Jean orchestre elle-même sa mort et devient d'ailleurs, au passage, le premier super héros à se suicider. Inacceptable pour les valeurs morales américaines actuelles, je présume, d'où la fin du film sans doute.

Bref, pas mal de petites différences donc, mais qui n'enlève rien à l'intérêt des films. J'ai même envie de dire au contraire ! C'était impensable, par exemple, de ne pas intégrer les personnages clés des différentes époques, malgré l'intrigue se situant en début de série et  donc à priori sans certains perso, comme Kitty. De même, on gagne dans la redistribution des rôles de chacun. Ainsi Iceberg reste un adolescent, ce qui correspond parfaitement à son caractère, alors qu'en tant que membre de l'équipe d'origine, il devrait plutôt être l'un des profs. Bon, d'un autre côté, certains, comme Psyloche ou Jubilee, ont un rôle tellement effacé, qu'on a du mal à les repérer.

Dans les rôles des personnages clés, on retiendra :

Patrick Stewart qui incarne le professeur Charles Xavier, mais qui fut aussi le capitaine Jean-Luc Picard (dans Star-Trek est-il nécessaire de le préciser ?), mais aussi... Gurney Halleck dans Dune, un autre grand classique du cinéma de SF,

Halle Berry, alias Tornade, qui a joué également Catwoman en 2004 mais qui est surtout connue pour être la première femme de couleur à avoir obtenu un oscar (en 2002 pour A l'ombre de la haine),
l'excellent Ian McKellen qui interprête Magneto (j'aime bien ces personnages de méchants un peu ambigü, décidément :), et que vous avez pu voir sous les traits de Gandalf dans le Seigneur des Anneaux ou plus récemment dans le Da Vinci Code
  • et puis, bien sûr, Hugh Jackman dans le rôle de Logan, qui, s'il n'avait pratiquement rien fait avant X-men, a complètement décollé depuis avec, notament, Van Helsing en 2004 et pas moins de 7 films en 2006. En visionnant le premier X-men, je me souviens pourtant d'avoir été dubitative face à ce choix. On m'a rapporté qu'il aurait avoué en interview s'être approprié le personnage difficilement, l'intégrant petit à petit au fil des films. Ca correspond à ce que j'ai ressenti et me plait donc assez comme explication. 

Dernier détail amusant, Stan Lee a signé de manière définitive la série ciné en prenant un rôle de figurant dans le premier volet, tout comme dans Spiderman, Daredevil et Hulk. Alors, monsieur Lee, un petit trip à la Hitchcock ?



X-men - 2000

Réalisateur  : Bryan Singer
Scénario : David Hayter, Bryan Singer, Tom DeSanto
Production : Bad Hat Harry, Digital domain, Marvel films



X-men - X2 - 2003

Réalisateur  : Bryan Singer
Scénario : Michael Dougherty, Dan Harris, David Hayter, Zak Penn, Bryan Singer
Production : 20th century Fox, Marvel films

 

X-men - L'affrontement final 2006

Réalisateur  : Brett Ratner
Scénario : Zak Penn, Simon Kinberg
Production : Marvel films, 20th century Fox



Samedi 20 mai 2006 6 20 /05 /2006 09:10

La BD

Auteur : Frank Miller
Editions : Marvel


Le personnage d'Elektra apparaît pour la première fois en 1979 (1981 ?) dans la série Daredevil. Je me souviens d'une revue d'Elektra en aquarelle lue dans les années 90 absolument magnifique. Je n'arrive pas à en retrouver les références.

De nombreux personnages de comics sont plus ou moins psychotiques. Elektra est l'un des plus barrés de mon point de vue, et l'un des plus intéressant aussi, car pleine de contradictions. Elle parait froide et décidée, mais se bat contre ses démons intérieurs.

Traumatisée par la mort de son père, diplomate grec tué sous ses yeux par erreur par un policier lors d'une prise d'otage (on est dans la BD là pas dans le film :), elle devient elle-même un assassin impitoyable. Elle loue ses services au plus offrant mais reste très proche de Daredevil, un justicier, dont elle est amoureuse. Elle aura d'ailleurs le même sensei que lui : Stick jusqu'à ce que ce dernier la chasse parce qu'elle n'arrive pas à se remettre de la mort de son père et en veut à la terre entière. Elle n'aura alors de cesse que de prouver sa valeur à son ancien maître d'arme en entrant dans la Main, une organisation criminelle...
Petit détail, elle est morte véritablement puis a été ressuscitée par un disciple de Stick.

Elektra - 2005

Réalisateur  : Rob Bowman
Production : 20th Century Fox
Site web : http://www.elektramovie.com/


Un personnage tourmenté donc, que le jeu de Jennifer Garner ne rend pas vraiment, je trouve.
Le film se déroule au delà de sa résurrection (puiqu'elle est morte dans le film Daredevil) et s'appuie sur la relation Elektra - Stick. Pour la petite histoire, le personnage du contrat, créé pour l'occasion, est appelé Mark Miller en référence à Mark Millar, dessinateur de la série (et peut-être aussi F. Miller :). click

© Marvel

Mardi 9 mai 2006 2 09 /05 /2006 20:44

HellBlazer

Scénario : Collectif
Dessin : Collectif
Editions : Vertigo
Site web : ici

Constantine est tiré du comics HellBlazer de chez Vertigo. Si on en croit FilmDeCulte, John Constantine aurait été imaginé par Alan Moore dans La créature du Marais (Swanp Thing) dont ce dernier avait repris le scénario, puis aurait été lui-même repris dans sa propre série.

Constantine - 2005

Réalisateur : Francis Lawrence
Production : Warner Bros
Site web : ici

Le John Constantine blond et mal rasé du comics n'a pas grand chose à voir avec le physique de Keanu Reeves certes, mais le caractère joué par celui-ci, s'il porte des costards semble malgré tout assez fidèle au comics d'origine tout comme le reste du film.

Personnellement, n'ayant pas lu la BD, j'ai regardé Constantine sans attente particulière et j'ai bien aimé ce personnage ambigu, à la fois sobre et tourmenté, pris malgré lui dans une guerre stupide entre Dieu et le Diable et qui tente de se racheter une conduite sans pour autant verser dans la compromission.
J'ai apprécié qu'on ne tombe pas dans le manichéïsme classique bien/mal sans nuance. Au contraire ici, les personnages vont tous plus ou moins faire le bien et le mal et s'empêtrer dans des contradictions qui sont dues autant à leur analyse de la situation qu'à leur nature véritable. On peut par ailleurs remarquer que
les gentils sont alcoliques, fumeurs ou gros, et tous un peu barrés chose assez rare dans le cinéma américain.
J'ai apprécié aussi la critique latente sur les règles bien pensantes et inflexibles. On leur oppose ici une morale plus "élastique". C'est en jouant à côté des règles que Constantine arrivera à sauver le monde même si c'est aussi en se sacrifiant. Et c'est seulement au deuxième sacrifice qu'il obtiendra ce qu'il veut réellement (faut pas déconner hein, faut faire la preuve de son désintéressement et de la véritable volonté derrière ses actes ;).

Constantine 2

Il était prévu une suite. Elle semble compromise faute de financement pour le moment.

Pour plus d'info vous pouvez lire ici une présentation du premier volet et les dernières news sur le deuxième.
Par La Poof - BD, lecture, SF, film, societe, musique - Publié dans : De la BD aux Films... et inversement
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Samedi 29 avril 2006 6 29 /04 /2006 22:31

La BD

Auteur : Mike Mignola
Scénariste : Mike Mignola, John Byrne
Editions : Dark Horse
Site web : http://www.hellboy.com/


Les toutes premières apparitions de Hellboy ont eu lieu en août et décembre 1993 dans des collections en place, le San Diego Comic Con Comics #2 et le John Byrne's Next Men #21. Hellboy a sa revue propre dès mars 1994 et totalise actuellement plus de 100 parutions chez Dark Horse US (112 si j'ai bien compté) que ce soit dans ses revues Hellboy ou BPRD (Bureau for Paranormal Research and Defense), en épisodes courts dans d'autres revues, en cross over, en compilations ou en special junior. Il est édité en France chez Dark Horse France en 1994, chez Delcourt en 1999 et chez Semic en 2004.

 

Hellboy - 2004

Réalisateur Guillermo Del Toro
Scénaristes Guillermo Del Toro et Peter Briggs

Le film s'inspire des 4 épisodes Hellboy - Seed of destruction parus entre mars et juin 2004, si j'ai bien compris. Je ne connais pas la BD, ma comparaison s'arrêtera donc là. En revanche, j'ai eu la surprise de voir (sous le maquillage c'était pas facile) que le rôle de Hellboy a été confié à Ron Perlman. Vous vous souvenez ? Salvatooore dans le Nom de la rose et également One dans La cité des enfants perdus. J'aime bien cet acteur. Il a une gueule. A noter également, Mike Mignola a été complètement impliqué dans le projet puisqu'il en est le coproducteur, le directeur artistique et qu'il a aussi participé au pôle "animation et effets visuels".

Synopsis
Première guerre mondiale, sur une île, les britaniques avancent prudemment pour contrecarrer les nazis qui sont en train de préparer une séance d'occultisme. Le chercheur qui les accompagnent prend le risque très au sérieux. Les nazis par l'intermédiaire d'un étrange personnage, qui se révèlera être Raspoutine, ouvrent une porte interdimensionnelle entre les enfers, en l'occurance situés dans l'espace et peuplés de bestioles à la Chtullu :), et la terre. Grâce à l'intervention des soldats la porte est refermée, Raspoutine disparaissant à l'intérieur, mais elle est restée ouverte suffisament longtemps pour laisser le passage à un bébé démon que les soldats surnommeront immédiatement Hellboy. Elevé par le professeur "Broom" Bruttenholm, il deviendra membre de l'agence de lutte et de recherche sur les phénomènes paranormaux et luttera contre les forces du mal.

 

Hellboy 2 : The Golden Army - en projet

Le projet est annoncé depuis 2004. Mike Mignola devait réaliser le scénario cette fois, mais ce n'est pas très clair. Selon le site officiel des fans de Del Toro, Mignola et Del Toro ont élaboré l'histoire et Del Toro en a réalisé le scénario, mais celui-ci n'est toujours pas définitif.
Toujours selon ce site, l'histoire de HBII se poursuit sur sa lancée, sans nazis, juste une petite référence à Kroenen. Del Toro a d'ores et déjà pensé à HBIII et a prévu des ouvertures pour deux des personnages principaux. C'est à peu près tout, si ce n'est que les personnages de Liz et Abe seront présents...
Le tournage devait commencer à l'automne 2005 (selon une interview de Ron Perlman à eonline) mais je ne pense pas que cela ait été le cas. Je n'ai trouvé aucune référence là dessus en tout cas.

Par La Poof - BD, lecture, SF, film, societe, musique - Publié dans : De la BD aux Films... et inversement
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Vendredi 28 avril 2006 5 28 /04 /2006 15:46


Comics type super héros -> film :
  • Alien vs Predator (2004)
  • Aeon Flux
  • Batman (1943,1966,1989,1992, 1995, 1997, 2005)
  • Blade (1998, 2004)
  • Catwoman (2004)
  • Constantine (2005)
  • Daredevil (2003, annoncé)
  • Elektra (2005)
  • Fantastik four (2005)
  • Hellboy (2004, annoncé)
  • Hulk (2003, annoncé)
  • Judge Dred (1995)
  • Punisher (1989, 2004)
  • Sin City (2005, en production)
  • Spiderman (2002, 2004, prévu 2007)
  • Superman (1978, 1980, 1983, 1987, 2006)
  • Wolverine (annoncé)
  • X-Men (2000, 2003, 2006)

BD anglo-saxone -> film :

  • From Hell (2002)
  • Garfield (2004)
  • Ghost world (2002)
  • La ligue des gentlemen extraordinaires (2003)
  • Tank girl (1995)
  • V pour Vendetta (2006)

BD Franco-belge -> film :
  • Astérix (1999, 2002)
  • L'avion (2005)
  • Blueberry (2004)
  • Les chevaliers du ciel (2005)
  • Les Daltons (2004)
  • L'enquête corse (2004)
  • Immortel (2004)
  • Michel Vaillant (2003)
  • Tex (1985)
  • Tintin (1961, 1964)
Manga -> film :
  • Crying Freeman (1995)

Film -> BD :
  • Alien (1979, 1986, 1992, 1997)
  • Predator
  • Lara Croft (2001, 2003)

Les films ayant un rapport avec la BD mais pas inspiré d'une BD proprement dite :
  • Incassable (2000)
  • Le mystère de la chambre jaune (1931, 1948, 2003)
  • Le parfum de la dame en noir
  • The bourne suppremacy
  • Kill Bill

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