<![CDATA[La Poof - Blog BDphile]]> http://www.lapoof.com/ Blog BDphile : actu BD, mangas, comics, film, album jeunesse fr Wed, 01 Sep 2010 21:57:44 +0200 Wed, 01 Sep 2010 21:57:44 +0200 Over-blog.com RSS 2.0 Engine Copyright 2010 www.lapoof.com Loisirs http://www.rssboard.org/rss-specification/ <![CDATA[Les âmes croisées]]> http://www.lapoof.com/article-bottero-53118360.html ames-croiseesAu détour d'un rayon, j'ai découvert avec une joie gourmande le tout dernier Bottero, Les âmes croisées. Je l'ai repéré de loin, le style de sa couverture ne laissait aucun doute, les livres de Bottero étant tous illustrés par le même dessinateur, Gilles Francescano.

C'est que je lis cet auteur depuis que j'ai mis la main sur Ewilan. J'ai même un bouquin dédicacé au détour d'une improbable rencontre au salon du livre de Mouans Sartoux. Je me souviens d'un homme affable, intimidé et un rien étonné, lui qui est classé dans la littérature jeunesse, de dédicacer son livre à une adulte, alors que celle-ci était affublée de trois gamines excitées.

« C'est pour … ? »

« Pour, moi »

« Ah ? »

« Non, mais ma grande est trop jeune encore. Les « gros » livres lui font encore un peu peur. »

« Il ne faut pas les forcer. La mienne qui voulait à tout prix lire le livre de papa, l'a commencé trop tôt et n'a jamais réussi à aller au bout. »

Peut-être pour ses personnages, peut-être pour leurs aventures, j'ai aimé chacun de ses livres qui me sont tombés sous la main.

La quête d'Ewilan et sa suite les mondes d'Ewilan tout d'abord, dont je vous avais déjà parlé, ainsi que Le pacte des Marchombres. Ces trois trilogies sont issues du même monde. La dernière revient sur la vie de l'un des personnages secondaires des deux premiers opus, Ellana.

L'autre, ensuite, dont l'action se situe dans notre monde mais qui fait un pont avec le monde d'Ewilan. Et enfin les âmes croisées, qui s'il peut être lu de manière totalement autonome, était manifestement conçu pour avoir une suite.

Des livres jeunesses, indéniablement, mais avec de bonnes idées, dans un monde cohérent et que j'apprécie d'autant plus qu'ils mettent souvent en scènes des héroïnes jeunes, fortes, indépendantes, tenaces, libres... Des livres que j'espère voir entre les mains de mes gonzesses un jour. Avoir lui-même deux filles aura peut-être guidé sa plume.

La jeune Nawel fait partie des Perles. Bientôt aura lieu la cérémonie d'intronisation qui lui permettra de revêtir la Robe de sa future fonction. Seules les hautes tâches sont dévolues aux Robes. La multitude des Cendres s'occupe quant à elle des basses besognes. Nawel est déjà presque sûre de savoir quel avenir choisir.

La lecture des Âmes croisées amène une réflexion sur les conséquences de ses actes, l'émancipation, le libre arbitre. Elle laisse supposer une suite, et un cross-over, probablement avec L'Autre, du moins c'est l'impression que le livre m'a laissé.

Toutefois, nous ne connaitrons jamais la suite des aventures de Nawel, sauf à les imaginer nous même. Pierre Bottero est décédé en novembre dernier, dans un accident de moto. Moi qui ne sourcille jamais au décès des célébrités, je suis restée atterrée en lisant la note de l'éditeur. Je me suis sentie blêmir en plein Carrouf et j'ai mis plusieurs jours à m'en remettre. En fait je ne m'en suis pas encore remis je crois. Peut-être parce que je l'avais rencontré. Peut-être parce que ses livres ont souvent fait écho en moi pour l'esprit qui y transparait, une certaine vision de la vie, pleine d'humanité et d'équilibre.

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Sat, 10 Jul 2010 21:42:00 +0200 lapoof.over-blog.com-53118360 Livramôme - Livres et albums jeunesse http://www.lapoof.com/article-bottero-53118360-comments.html#anchorComment
<![CDATA[Elantris]]> http://www.lapoof.com/article-elantris-41137007.html elantris chuteelantris rédemptionChute et Rédemption de Brandon Sanderson

D'habitude je ne prête que peu de cas aux éloges de la quatrième de couv'. Ce n'est en général rien de plus que de la propagande publicitaire. Il se trouve toujours quelqu'un pour avoir apprécié un bouquin et si ce n'est le cas on en trouve un autre qui voudra faire parler de lui par éloge interposée. Plus la personne est célèbre, plus elle est en rapport avec le sujet supposé du livre (elle ou son activité) et plus le livre a des chances de "marcher". Marketing quand tu nous tiens.

D'habitude... Sauf que dans le cas présent, la petite phrase élogieuse émane de Orson Scott Card, auteur faut-il le rappeler de La stratégie Ender, en bonne place dans mon top 10 des bouquins de SF, l'un des tout meilleurs de ce que j'ai pu lire jusqu'à présent selon moi.

J'ai donc cédé à l'appel des sirènes. Ce n'est pas que je le regrette mais... je ne sais pas. Pour le coup je m'attendais à mieux. C'est qu'on m'avait vendu "Le meilleur roman de fantasy de ces dernières années". Hmmpfff. Comme quoi trop d'éloges tue parfois. 

Ceci dit Elantris n'est pas un mauvais roman. C'est même un bon bouquin, bien amené, avec des personnages aux personnalités complexes, un monde intéressant et des péripéties amusantes. Alors au fond qu'est-ce que je lui reproche ? Je sais pas trop... il lui manque quelque chose pour laisser une vrai trace dans ma mémoire. Je sais déjà que je l'aurai bientôt oublié ... et sans doute revendu.
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Tue, 02 Mar 2010 14:16:00 +0100 lapoof.over-blog.com-41137007 Côté bouquins http://www.lapoof.com/article-elantris-41137007-comments.html#anchorComment
<![CDATA[Droit du sol]]> http://www.lapoof.com/article-droit-du-sol-45812995.html droit-du-sol-copie-1.jpgDe retour sous les tropiques, je furète partout pour trouver quelques livres ou BD à me mettre sous la dent. La Guadeloupe n'est pas Maurice et il y a plus de matière ici, même si on est loin de la profusion des FNAC métropolitaines. Un bon point pour mes trois ans à venir.

Ce qui est amusant quand on voyage, c'est qu'on trouve parfois des ouvrages qu'on ne remarquerait pas en métropole. Ainsi, je suis tombée sur "Droit du sol", un roman graphique sur Mayotte et ses dérives, bien en évidence au milieu d'autres titres sur la condition des noirs en plein Carrefour-DrestreLand. A Maurice, il y avait un rayon entier de témoignages de femmes indiennes traitant de la difficulté de leur condition. A chaque région ses préoccupations.
Petite parenthèse, j'ai eu celui-ci à 27.60 €, contre 24 € officiellement (sûrement un peu moins sur Amazon ou à la FNAC), soit +15%. Je vais essayer de donner à partir de maintenant les prix d'achats auxquels je trouve les bouquins ici en Guadeloupe comme comparatif avec les prix métropolitains.

"Droit du sol" est écrit par un médecin ORL vivant à la Réunion, Charles Masson, qui connait bien le problème de Mayotte. Cet auteur n'en est pas à son coup d'essai, mais je ne le connaissais pas du tout. Je ne me souviens  d'ailleurs même pas d'avoir croisé un de ses ouvrages au détour d'un rayon.

Ce pavé de plus de 400 planches retrace les chemins croisés de quelques personnages, des blancs, métros arrivés ici avec chacun dans leurs bagages leurs histoires personnelles, leurs espoirs, leurs dérives et leurs certitudes et les noirs, locaux aux prises avec les difficultés de la vie à Mayotte et les clandestins ayant tout risqué, jusqu'à leur vie même, eux qui ne savent pas nager, en traversant depuis les Comores sur les Kwassas, frêles esquifs surchargés et tentant désespérément d'obtenir des papiers, quitte à tenter la traversée en fin de grossesse pour obtenir le « droit du sol » pour leurs enfants.


L'écriture est sans concession et fait feu de tout bois. Lâches, pervers, gendarmes, musulmans, politiciens locaux véreux, déceptions des quelques personnes tentant encore de sauver quelque chose, profiteurs de misère humaine, politique nationale et son cortège de lois accentuant les difficultés, racisme latent ou déclaré de tous envers les clandestins... Tout y est épinglé. Et si la place y reste pour quelques espoirs, on ressort de la lecture le front barré d'un lointain malaise et on comprend pourquoi ceux qui revenaient de Mayotte avaient une ombre dans le regard.

Et pourtant... ce livre reste cruellement « politiquement correct ».


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Sun, 28 Feb 2010 16:32:00 +0100 lapoof.over-blog.com-45812995 Côté bulles http://www.lapoof.com/article-droit-du-sol-45812995-comments.html#anchorComment
<![CDATA[Les oreilles des services secrets]]> http://www.lapoof.com/article-33071487.html Info ou intox ?
Les téléphones seraient équipés pour pouvoir être utilisés comme mouchards par les services généraux.

On savait déjà qu'ils étaient faciles à localiser. On se doutait que les conversations pouvaient être tracées, écoutées. Mais là on nous a parlé d'un truc surréaliste : même éteint, un portable pourrait être programmé en micro d'ambiance à notre insu et permettre l'écoute des conversations.
C'est L. un ex grand ponte d'un gros fabriquant de téléphone qui nous l'a affirmé au détour d'un barbecue il y a quelque temps. Il avait l'air très sûr de lui. Pourtant j'ai du mal à comprendre comment ça pourrait marcher techniquement parlant.
S'est-il moqué de notre crédulité ?

Quoi qu'il en soit, il faudrait encore avoir identifié les téléphones des personnes qu'on souhaite espionner. James Bond a encore du boulot.
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Thu, 25 Jun 2009 07:05:00 +0200 lapoof.over-blog.com-33071487 Ca se passe près de chez vous http://www.lapoof.com/article-33071487-6.html#anchorComment
<![CDATA[Bokura Ga Ita / Lovely complex]]> http://www.lapoof.com/article-29810329.html Dans la catégorie manga, je voudrais les Shojo, entendez par là "manga pour filles".

En voici deux qui suivent à peu près le même schéma.
L'intrigue se passe au lycée. L'histoire débute en première année et nous suivons les personnages juqu'à leur sortie du lycée. La trame de fond n'est pas la scolarité, on s'en doute, mais bien les amourettes qui se nouent entre les personnages et plus particulièrement deux d'entre eux. De vacances en fêtes incontournables (Noël, la St Valentin, ...), on égrenne le rythme de la scolarité nippone avec ses kermesses et ses festivals, tout en démélant les noeuds de ces amours naissantes.
Les premiers regards, les déclarations, le premier baiser, les ex qui font de l'ombre, les petites et grandes trahisons, les ruptures et réconciliations, tout y passe...

Au début, je me disais que la jeunesse nippone devait être bien naïve si ça se passait comme ça, mais en y repensant, je n'étais pas bien dégourdie non plus au lycée...
Bref, deux mangas, un peu mielleux certes, mais souvent drôles et qui plairont aux filles (enfin surtout aux collégiennes).

Bokura ga ita

auteur du manga Yüki Obata
26 épisodes

Yano Motoharu est le genre de garçon qui rayonne, celui que tout le monde trouve drôle, celui que tout le monde adore. Impertinent et toujours plein d'entrain, il fait des ravages dans les coeurs des filles et Nanami, fraiche et naïve élève de sa classe, ne tarde pas à faire partie des victimes. Et pourtant Yano a un douloureux secret enfermé au fond de lui.

Le personnage de Nanami est un peu trop  comment dire... gentil à mon goût et la trame de fond trop compliquée pour être crédible (enfin je trouve), mais il y a de bons passages très drôles et des situations parfois très pertinentes dans le positionnement garçon / fille.

Lovely complex

auteur du manga Aya Nakahara
24 épisodes

Otani et Koizumi sont rapidement surnomés All Hanshin Kyojin par leur prof principal en référence à un duo de comiques japonais dont l'un est très grand et l'autre petit. Grande, Koizumi l'a toujours été et cela lui a toujours posé des problèmes. Lui aussi complexé par ses 1m56, Otani a développé un solide sens de la répartie. Gêné l'un par l'autre, ils se cherchent régulièrement, jusqu'au jour où Koizumi tombe amoureuse d'un nouveau. Otani qui a des vues sur une des copines de Koizumi échaffaude alors un plan pour favoriser les rencontres.

Cette série  traite principalement du complexe de taille de ces deux-là et joue beaucoup sur la répartie des deux personnages principaux.  L'intrigue est très bien construite, rapide et sans complications inutiles.
Il semblerait que le manga (15 tomes au Japon - 13 en France chez Delcourt) ne soit pas terminé alors que la série finit à l'épisode 24.
On peut noter que ce manga a été primé deux fois : élu meilleur shojo de l'année en 2004 aux Shogakukab Manga Awards et deuxième prix de la meilleure nouveauté 2007 de l'Anime Grand Prix du magazine Animeland en 2008.
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Fri, 03 Apr 2009 08:22:00 +0200 lapoof.over-blog.com-29810329 Côté animes http://www.lapoof.com/article-29810329-6.html#anchorComment
<![CDATA[La loi Hadopi]]> http://www.lapoof.com/article-29161309.html Je suis déconnectée de l'information perdue que je suis dans mon île, mais l'info arrive à moi malgré moi et voici que je découvre la nouvelle escarmouche de la législation des copies et partages de fichiers sur internet : le dispositif Hadopi ou loi Oliviennes. La polémique continue.


D'un côté, on a des entreprises (à but lucratif, faut-il le préciser ? ce n'est d'ailleurs pas une critique) qui considèrent que si quelqu'un se fournit le produit qu'ils vendent sans l'acheter, c'est qu'il y a vol.

De l'autre, des gens qui téléchargent parfois très peu, parfois beaucoup et n'entendent pas qu'on les en empêchent.

Et au milieu des artistes qui, s'ils sont les premiers concernés, sont partagés sur le sujet et en juge arbitre des politiques qui ont du mal à tolérer l'espace de liberté hors contrôle qu'est internet, sans doute par crainte (justifiée sans doute) de débordements et qui aimeraient pouvoir un peu mieux contrôler ce qu'il s'y passe.


Je, tu, il, nous, vous, ils, tout le monde télécharge peu ou prou. Pourquoi téléchargeons-nous ? Et bien, parfois pour se faire une copie numérique d'un VHS qu'on aime et dont la qualité s'étiole ou pour remplacer ce tout nouveau DVD piétiné par le petit dernier, parfois pour avoir un avant goût d'un film ou d'un album, parfois parce que l'album en question ou le film sont introuvables, parfois par fainéantise et parfois par soucis d'économie, parce que payer le dit film ou album revient cher, très cher. Dans cette période de marasme où chacun compte ses sous, je me demande d'ailleurs si c'est bien judicieux politiquement parlant de menacer le peuple de lui faire abandonner ses petits plaisirs. Mais je m'égare.

La vrai question c'est pourquoi ne ressentons-nous aucun scrupule, aucun remord face à ces téléchargements ? Sommes-nous devenus amoral ? Je ne crois pas. On ne voit simplement pas où est le mal. Pourquoi ? Et bien, peut-être parce que les majors à force de tirer sur la corde se sont taillés une belle réputation de pourris et qu'une entité telle que la leur, de par sa nature et de par ses procédés, ne peut obtenir la compassion du public. Peut-être parce qu'on a du mal à comprendre comment ces gens dont on nous jette la réussite et les fortunes à la figure sans arrêt dans la presse people pourraient souffrir de quelques téléchargements. Peut-être parce que le plus bel hommage qu'on puisse rendre à une œuvre c'est de la partager, de la diffuser le plus largement possible. Peut-être enfin, parce que nous considérons ces œuvres un peu comme notre propriété à l'instar de Le Chapelier qui en 1791 parle déjà de "principe de liberté et de propriété publique.


« un ouvrage publié est de [par] sa nature une propriété publique »  Le Chapelier


Au delà de la polémique, les artistes sont dans la tourmente. Riches, ils sont loin de l'être tous et ils ne sont sans doute pas tous concernés de la même façon selon le domaine dans lequel ils évoluent.

Les acteurs sont payés au cachet lors du tournage. Même si certains touchent un pourcentage des ventes des places de cinéma, leurs revenus ne sont pas complètement assujettis aux ventes. De plus, les cinémas restent des lieux privilégiés pour voir les films et j'ai bien du mal à croire qu'on les abandonnera. Les séries télé et animes, en revanche, seront peut-être d'avantage impactées. C'est exaspérant de devoir attendre une heure précise pour voir sa série préférée et tant que la télé à la demande ne sera pas vraiment en place à un prix (très) raisonnable (voire gratuitement, après tout les télé se payent autrement via les taxes et les pubs), le téléchargement lui fera une concurrence acharnée.

Pour les auteurs et illustrateurs de livres, albums, BD, je ne suis pas sûre qu'on en arrive à une numérisation des œuvres. Je suis une grosse lectrice dans ces trois catégories et je n'arrive pas à lire sur écran, je ne trouve pas ça confortable. Lire une BD sur écran, c'est pas la panacée et à l'heure actuelle, il me faut l'objet livre dans les mains. J'ai besoin de le toucher, de tourner les pages, de pouvoir l'emmener partout et à moins de créer un livre numérique sur deux écrans ou une nouvelle façon de lire (après tout on est bien passé du rouleau de parchemin au livre, on peut penser qu'on inventera un jour une nouvelle forme de lecture), je n'imagine pas d'abandonner les livres.

Mais, à priori, c'est la musique qui est la plus touchée par cette crise, avec 60 % de baisse de ventes sur 5 ans. Si certains artistes ici prennent position de manière nette contre le téléchargement, d'autres sont radicalement contre les sanctions à l'égard des internautes.


« La révolution numérique a balayé l’ancien modèle économique des années 60, et changé pour toujours les relations entre les artistes et les fans. Pour les entreprises qui ont gagné leur vie en se positionnant entre les deux, les temps sont durs, mais pour les musiciens et leurs admirateurs, ça devrait être une fantastique opportunité » Featured Artists Coalition


D'autres encore sont nés du téléchargement et certains enfin essayent des solutions alternatives depuis quelques années parfois.


« Je n'ai jamais autant gagné ma vie qu'aujourd'hui grâce aux droits dérivés alors que mes musiques sont pillées par les DJ pour des samples et que mes albums sont piratables » Cerrone


Les majors, de leur côté, considèrent que le piratage, ainsi qu'ils l'appellent, leur fait perdre de l'argent. Je ne suis pas sûre de ça. D'abord, les personnes qui piratent je dirai pour pirater, c'est à dire uniquement pour avoir une copie gratuite, n'achèteraient sans doute pas l'œuvre. Ceux qui piratent par curiosité, pour tester, auront tendance à acheter le CD ou DVD qui leur aura vraiment plu ou les produits dérivés, ce qui ferait penser que le piratage profite d'une certaine façon aux majors.

Mais s'il est vrai que les ventes baissent, c'est ce qu'on nous assène sans arrêt, et plutôt que de chercher un bouc émissaire, reflet d'une cause simplifiée à outrance, ne vaudrait-il pas mieux essayer de comprendre le pourquoi de cette baisse ? D'abord j'ai du mal à croire que le nombre de personnes connectées sur internet soit suffisant pour la justifier. On voudrait nous faire croire que tout le monde a internet ? Que les gens qui achètent des CD ou DVD sont des gens qui ont tous internet ? Bon, les consommateurs "connectés" représentent peut-être une part de marché importante, mais de là à tout justifier en s'appuyant sur ces prédicats, j'ai un peu de mal.


« La Commission observe également que les seuls motifs invoqués par le gouvernement afin de justifier la création du mécanisme confié à l'HADOPI résultent de la constatation d'une baisse du chiffre d'affaire des industries culturelles. A cet égard, elle déplore que le projet de loi ne soit pas accompagné d'une étude qui démontre clairement que les échanges de fichiers via les réseaux « pair à pair » sont le facteur déterminant d'une baisse des ventes dans un secteur qui, par ailleurs, est en pleine mutation du fait notamment, du développement de nouveaux modes de distribution des œuvres de l'esprit au format numérique. » CNIL


Et quand bien même, est-ce simplement une solution de facilité de la part des consommateurs éventuels ? N'est-ce pas un effet de bord tout à fait prévisible du prix exorbitant des CD et DVD couplé à la baisse non moins réelle du pouvoir d'achat et de la boulimie audiovisuelle de la population ? D'où vient cette boulimie d'ailleurs si ce n'est du martelage incessant des majors visant à nous faire consommer plus ? Ne sont-ils pas quelque part responsables de la situation ? N'ont-ils rien vu venir ? N'auraient-ils pas pu/du anticiper ? Et au final, le système économique actuel n'est-il pas obsolète comme semble le penser de plus en plus de monde, dont le prix Nobel d'économie de 2008, M. Paul Krugman ?


 « Octet après octet, tout ce qui peut-être numérisé sera numérisé, rendant la propriété intellectuelle toujours plus facile à copier et toujours plus difficile à vendre plus cher qu'un prix nominal. Et nous devrons trouver les modèles économiques et les modèles d'affaires qui prennent cette réalité en compte. » P. Krugman


En fait, les majors me font l 'effet de se démener comme des diables pour garder à tout prix la main mise sur une situation et la forcer à rester telle quelle. C'est une réaction instinctive, une réaction de survie car ils se sentent menacés. Mais, l'idée n'est pas nouvelle, survivre par l'immobilisme n'est jamais que de la survie, c'est dans l'adaptation et l'évolution qu'on peut continuer à se développer. Or le monde de la production artistique, que ce soit sa production, sa diffusion ou l'économie qui y est liée, est en pleine mutation et j'imagine difficilement qu'on puisse stopper cet élan, d'autant moins qu'il est dans la nature même de l'art d'évoluer.


 « Copier est en soi une forme de culture, et le progrès technologique l'emporte toujours » Johannes Kreidler


C'est pourquoi je suis perplexe quand je vois les politiques essayer de soutenir les majors dans cet effort de sclérification. Si ce n'est que je me dis qu'ils ne poursuivent peut-être pas tout à fait les même buts et qu'en répondant au lobby de ceux-ci, ils répondent dans le même temps à leurs propres préoccupations.

Qu'est-ce que c'est que cette loi Hadopi finalement ? Un dispositif visant une sanction "progressive" des personnes téléchargeant illégalement des films, musiques ou autres sur le net. Elle prévoit la suppression des accès aux contrevenants tout en garantissant aux fournisseurs d'accès le paiement des abonnements (faut pas déconner quand même c'est pas le moment de se les mettre à dos). Pour se faire elle se basera sur la surveillance du trafic et les adresses IP des postes qui téléchargent.

Le projet est fortement décrié par de nombreux organisme officiels qui s'inquiètent tant au niveau technique qu'au niveau de la remise ne cause des libertés individuelles, dont l'AFA (association des FAI) quelque peu en porte-à-faux dans cette affaire..

Ce n'est pas la première fois qu'on le constate, le gouvernement n'aime pas reconnaître ses erreurs de jugement et s'entête en essayant de discréditer ses adversaires (politique quand tu nous tiens). Ainsi la ministre Albanel considère que la Quadrature du net, qui avait appelé les internautes à contacter leurs députés pour montrer leur opposition au projet, ne sont guère que « cinq gus dans un garage qui envoient des mails à la chaîne » (voir articles ici et ) ce qui, en plus de sa mauvaise foi, nous montre sa méconnaissance des technologies du net.


Big Brother is watching you

Hadopi mode d'emploi


Les fournisseurs d'accès internet (FAI) recueillent d'ores et déjà les informations sur nos connexions sur une année glissante, comme prévue par la loi anti terrorisme (pratique ces lois qui ont profité de la terreur des gens). Ces informations seront envoyées aux serveurs de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur l'internet (Hadopi).

Là des fonctionnaires vérifieront les données (vos données privées ou non) et qualifieront les infractions constatées : simple erreurs de personne n'ayant pas connaissance des droits d'auteurs rattachés à l'œuvre ou piratage (et auront toute latitude pour décider de la gravité de l'infraction).

Une fois l'infraction constatée, l'Hadopi enverra une recommandation via les fichiers des FAI identifiant les internautes en se basant sur l'adresse IP. En cas de récidive dans les six mois, les internautes se verront supprimé leur accès internet (mais à priori seulement les accès aux données publique c'est à dire pas leur téléphone ou leur télé ni encore leur mail ou messenger... c'est du moins ce que je comprends) tout en continuant à payer pour celui-ci. De plus un répertoire des personnes ayant eu leur accès supprimé sera mis en place, répertoire que les FAI pourront consulter pour toute nouvelle demande de connexion (ça me rappelle la banque de France et son fichier des interdits bancaires... Y a pas à dire, on n'a pas le droit à l'erreur) .

Bien sûr, chacun étant responsable de son accès, il devra mettre en place les protections nécessaires. C'est pourquoi, parallèlement, l'Hadopi fournira une liste de logiciels de contrôle et de filtrage référencés que les internautes pourront installer pour protéger leur accès (ce qui fait bondir les partisans du logiciel libre). Avec un contrat à la clé : vous voulez prouver votre bonne foi, installez le logiciel de filtrage préconisé (en clair vous vous placez vous même sous surveillance).

Elle prévoit également la mise ne place de contrôle des sites accessibles directement au niveau des FAI par la mise en place de liste de sites interdits (seule la Chine procède de cette façon actuellement, on tombe bien bas).


Voilà pour le « comment ».


Ce que nous retenons ici, moi et mon côté admin système, c'est la difficulté de mise en œuvre, sa lourdeur et son coût pour les FAI, l'inefficacité de cette loi face à la diversité des moyens d'accès, les solutions techniques faciles pour contrecarrer celle-ci,...


Ce que nous retenons encore, moi et ma petite paranoïa personnelle, c'est la surveillance du réseau dans son ensemble, la conservation des données privées dans des fichiers, la censure arbitraire des sites web, le contrôle des outils logiciels, le contrôle des données privées, le pouvoir décisionnel des fonctionnaires, le recoupement d'informations à caractère privé …


Tout ça pour dire que je suis inquiète et que ce genre de positionnement de la France m'exaspère. Pour information, les autres pays ayant été tenté par la riposte progressive ont abandonné les projets de lois face à la pression des internautes qui s'étaient ligués contre. De la même manière, la Quadrature du Net tente de regrouper les internautes français par des actions de Black Out du net et autres. Si vous vous sentez concernés, vous pouvez également les rejoindre sur Facebook.





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Thu, 26 Mar 2009 05:40:00 +0100 lapoof.over-blog.com-29161309 Ca se passe près de chez vous http://www.lapoof.com/article-29161309-6.html#anchorComment
<![CDATA[Brèves]]> http://www.lapoof.com/article-29284193.html Il est des blogs dont je conserve le lien précieusement et sur lesquels je passe régulièrement. Pas tous les jours, pas souvent, mais toujours avec envie parce que ce que j'y trouve ne me déçoit jamais.
Le blog de Maester en fait partie. Quand j'y vais c'est toujours un succulent plaisir. Caricatures, planches en avant première, esquisses cotoient un certain regard sur l'info du moment et c'est celui-ci justement que je vais relayer aujourd'hui.

J'étais peut-être la dernière à ne pas être au courant mais voici une info qui m'a fait bondir d'indignation.

Maester se complait à dessiner les gens du clergé et les petits travers et grosses bourdes de celui-ci n'échappent jamais à son trait caustique et à son cynisme clairvoyant. Je vous laisse goûter l'horreur de la chose.

http://maester.over-blog.com/article-29138081.html

Mais finalement, c'est dans la lignée de l'entêtement du clergé face à l'utilisation des préservatifs.

http://maester.over-blog.com/article-29173226.html

Pour finir une petite, légèrement plus ancienne, qui m'a beaucoup fait rire. Humour noir certes...

http://maester.over-blog.com/article-29068484.html



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Sat, 21 Mar 2009 08:53:00 +0100 lapoof.over-blog.com-29284193 Ca se passe près de chez vous http://www.lapoof.com/article-29284193-6.html#anchorComment
<![CDATA[Dans les bois]]> http://www.lapoof.com/article-29095709.html Un des petits plaisirs des longs voyages est de pouvoir bouquiner un livre qu'on aura déniché dans la librairie de l'aéroport ou de la gare juste avant le départ. Le simple fait d'aller dans ces coins librairie bondés de voyageurs en partance est déjà une agréable mise en bouche. On regarde, on cherche, on se pousse pour laisser passer les pressés, ceux dont le train où l'avion ne tardera pas à partir, on fouine, on traine. De toute façon il n'y a guère autre chose à faire. Et puis on hésite, on en prendrait bien plusieurs, mais le poids ajouté serait trop pénible en fin de voyage. On est bien tenté par ceux qu'on a déjà lu, mais ce serait idiot de les avoirs en double. Alors on finit par se rabattre sur un ouvrage inconnu, dans un genre à priori facile à lire, typique des romans de gare.

Pour revenir chez nous, j'ai jeté mon dévolu sur un auteur que je ne connaissais pas encore, bien qu'il soit très populaire apparemment, je veux parler de Harlan Coben. Il a écrit une vingtaine de romans dont notament Ne le dis à personne, un thriller qui a été adapté au cinéma par Guillaume Canet.
Dans les bois en est un autre. Très bien amené, avec des rebondissements et un dénouement intéressants, c'est un bon thriller
très agréable à lire, idéal pour les voyages.

Paul Copeland est procureur général du comté. Veuf, élevant seul sa fille, il est épaulé par sa belle-soeur Greta et son mari. Actuellement sur une affaire de viol difficile, Copeland va être perturbé par la venue de deux policiers qui se demandent quelle est son implication dans la mort récente d'un homme sur lequel on a retrouvé son nom. D'abord persuadé de ne pas le connaître, Copeland va pourtant identifier le corps à la morgue et replonger avec lui dans une histoire vieille d'une vingtaine d'année, quand sa soeur et trois autres jeunes ont disparus du camp de vacances où il était moniteur.
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Wed, 18 Mar 2009 14:20:00 +0100 lapoof.over-blog.com-29095709 Côté bouquins http://www.lapoof.com/article-29095709-6.html#anchorComment
<![CDATA[Bleach]]> http://www.lapoof.com/article-27715821.html Je suis ressortie un peu groogy d'une immersion de 10 jours dans Bleach. Environ 160 épisodes à suivre (j'avais déjà vu les 40 premiers), soit un peu plus de 16 par jour, de quoi perdre le fil avec la réalité.

Bleach fait parti des séries fleuve du manga d'aujourd'hui, au même titre que Dragon Ball hier. Rien n'indique qu'il y aura une fin, même si des chapitres se dessinent au fil du temps. Aujourd'hui on compte près de 210 épisodes dont seulement une grosse cinquantaine à priori ont été diffusé sur une chaine française (MCM).

Ce qu'il y a de bien avec les série longues, telles que Bleach ou Naruto, c'est qu'on a tout le temps de faire corps avec les personnages même s'ils sont nombreux comme ici. On apprend à les apprécier, on y trouve son petit préféré, on en découvre d'avantage sur les caractères.

Ce qui est parfois frustrant, ce sont les longueurs, redîtes et autres flashback ou encore les épisodes de transition... Chez Bleach, ils insèrent des séries de 2 à 20 épisodes qui n'ont rien à voir avec l'intrigue principale et qui permettent à l'équipe chargé de celle-ci de boucler son projet. Du coup, c'est passablement hachuré, et ça ne permet pas de conserver cette sensation d'immersion, ce qui personnellement me déplait.

Mais bon, reste que Bleach est un anime qui vaut le détour. D'abord, c'est toujours intéressant de regarder quelque chose de connu, histoire de voir ce qu'il en est vraiment (en toute subjectivité). Ensuite, il a de bonnes qualités : des caractères nombreux et bien pensés, attachants et originaux (même si on y retrouve des classiques comme la petite furie à couettes blondes), une intrigue bien ficelée (du moins pour l'histoire principale) et un principe de base original (même s'il sert de prétexte aux combats qui jalonnent ce manga).

Lycéen sans histoire qui vit à Karakura avec son père et ses deux jeunes sœurs, Ichigo Kurosaki serait un garçon absolument quelconque si ce n'est qu'il possède deux ou trois particularités.
Tout d'abord, Ichigo a des cheveux définitivement orange ce qui lui vaut régulièrement d'être pris à partie par les voyous du coin. Grâce à eux, il a acquis un goût prononcé pour le particularisme et la baston. Ensuite, son taré de père l'attaque à tout moment pour le prendre par surprise et il a développé de ce fait d'étonnants réflexes. Enfin, et ce n'est pas le moindre, Ichigo voit les âmes des défunts et peut dialoguer avec eux. Et justement, il en voit de plus en plus.
Sa vie bascule soudain lorsqu'il rencontre Rukia Kuchiki. Shinigami en poste à Karakura, celle-ci est chargée de protéger la ville des Hollows, des monstres à la recherche d'âmes errantes et d'humains à dévorer. Or de la même façon que les âmes défuntes semblent comme attirées par Ichigo, les Hollows vont se mettre à le poursuivre, jusqu'à attaquer sa maison. Blessée lors du combat, Rukia devra alors tenter de transférer une partie de ses pouvoirs de Shinigami à Ichigo afin qu'il puisse sauver les siens. Mais le transfert se passe un peu trop bien et Rukia se retrouve presque sans pouvoir et dans l'incapacité de rentrer à la Soul Society. Bon gré mal gré, Ichigo va devoir jouer à l'apprenti Shinigami.


Symboles du Gotei 13Il faut noter que les premiers épisodes datent de 2004 ce qui se ressent, surtout en deuxième approche quand on revoit un épisode du début après avoir vu toute la série. Ils sont plus ...comment dire ... basiques ? simples ? tant au niveau du graphisme que de l'intrigue ou encore de la bande son. Terribles les emphases des moments critiques, dans le mauvais sens malheureusement, en tout cas sur la VF. Je n'ai pas eu l'occasion de voir les premiers épisodes en VO.


TrombinoscopeJ'ai bien accroché à ce manga et à ses personnages. Ceux-ci sont extrêmement nombreux et regroupés en plusieurs "familles" : les humains tout d'abord avec Ichigo, sa famille et ses proches du lycée (~15), les Modsouls (4), les Shinigamis (~60), les Vizards (8), les Arrancars (12 principaux + 36 secondaires), les Bounts (6), les membres de la Soul Society autres que les Shinigamis (4).

Parmi cette foule, on retiendra Ichigo, bien sûr et l'élégant Uryuu mais aussi Renji plus grunge, le très charismatique Hitsugaya (très populaire au Japon) et parmi les méchants Grimmjow (que personnellement j'adore), Ulquiorra et Gin. En revanche, Chad me semble trop lisse et la gentillesse crasse de Inoue m'exaspère. Chez les filles, ma préférence va à Yoruichi, Hiyori et à Nell, même si Rukia représente un personnage central de l'histoire.

 


Il y a plusieurs périodes dans l'intrigue principale, quatre pour l'instant, dont une (Arc Bounts) n'est semble-t-il pas présente dans le manga (que je n'ai pas lu, je me demande bien comment je aurai fait ici sur mon île perdue pour dénicher tous les tomes). Il y a la découverte de ses pouvoirs et l'apprentissage de Ichigo (Arc Hollows), le sauvetage de Rukia (Arc Soul Society), la revanche d'un clan que l'on croyait disparu (Arc Bounts), le complot des Arrancars (Arc Hueco Mondo). Tout ceci est parfaitement décrit dans l'article de Wikipédia (pour ceux qui voudraient tout savoir avant d'avoir vu).


Petite parenthèse, on sent, et je le déplore, que Tite Kubo, l'auteur, a du mal, ou disons avait du mal au début, à faire combattre les personnages féminins. Il faut attendre le dernier tiers de l'Arc Soul Society pour voir Yoruichi et Soi Fon en action. Rukia quant à elle ne combattra vraiment qu'à partir de l'arc Bounts et ses techniques, si elles sont efficaces, restent très ... élégantes. Vous me direz comme celles de Byakuya son grand frère adoptif, c'est vrai, mais je reste un peu sur ma faim : je la sentais plus énergique. Tout ça se développe néanmoins et, dans les derniers chapitres, les combats engageant des femmes sont plus intéressants et plus nombreux.


De Tite (ou Taito) Kubo, on ne sait pas grand chose, si ce n'est qu'il est né le même jour que mon grand-père ce dont tout le monde se fiche éperduement. Blague à part, je retiens des biographies que j'ai pu trouvé ici ou que Tite Kubo n'a guère que deux mangas à son actif dont le premier, Zombie Powder, s'est arrêté  rapidement faute de succès. Il a dû retravailler Bleach pour qu'il soit accepté par le très populaire magazine japonais Weekly Shonen Jump et a été aidé en cela par Akira Toriyama en personne, l'auteur de Dragon Ball. Comme quoi il faut persévérer. Derniers détails amusants, Bleach doit son nom à l'engouement de son auteur pour le groupe Nirvana et  Taito prête sa voix à Kon (personnage mascotte de l'anime) dans le premier OAV de la série.


Fort de son incroyable succès, Bleach se décline en manga, anime (série et film) musiques, jeux video, sans compter les produits dérivés de tout ordre. Après Memories of nobody, et The Diamondust Rebellion, le troisième film,  Fade to Black, est d'ailleurs sorti le 13 décembre dernier au Japon.

En cherchant un peu on trouve également de très nombreux sites dédiés à Bleach sur la toile dont Bleach7dotcom très complet (mais en anglais) et un nombre de fanart impressionnant, dont certains très très sympas.

 


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Mon, 16 Mar 2009 06:21:00 +0100 lapoof.over-blog.com-27715821 Côté animes http://www.lapoof.com/article-27715821-6.html#anchorComment
<![CDATA[La preuve par neuf]]> http://www.lapoof.com/article-24594430.html La preuve par neufUn recueil de nouvelles que je qualifierai de psychologiques car il s'attaque aux grands questionnements de la vie comme avoir des enfants (ou non), le rapport à la mort, la sexualité, etc...

9 nouvelles et 9 thèmes donc tous traité avec une ironie mordante et une bonne dose d'acidité.

Un livre sans concessions pour ceux qui aime jouer avec leur introspection, mais à leurs risques et périls. Certaines nouvelles pourraient bien en effet vous déranger fortement quand le thème est un peu trop sensible pour votre histoire personnelle. J'ai pas mal grincé des dents sur l'une d'elles et mon homme n'est pas allé au delà d'une autre (il a reposé le bouquin, dégouté).

Un livre intéressant quoi qu'il en soit, très rapide à lire car très mince mais au contenu bien bien dense.


De Dorine Bertrand, son auteur, je n'ai trouvé qu'un semblant de biographie. Elle est née en 71, est journaliste de formation, écrit également des livres jeunesse et des scénarii de dessins animés. C'est tout ce qu'on raconte sur elle. Quelle que soit sa vie, je trouve que cette nana a une façon de voir les choses décalée par rapport au reste du monde.


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Mon, 09 Feb 2009 04:55:00 +0100 lapoof.over-blog.com-24594430 Côté bouquins http://www.lapoof.com/article-24594430-6.html#anchorComment